Procès
Pétain - der Prozess gegen
Maréchal Philippe Pétain (Paris 1945)
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DIESER SEITE:
Kurze
Zusammenfassung des Pétain-Prozesses:
Le
procès de Pétain (Haute Cour,
Palais de Justice, 23 juillet-15 août 1945)
26 avril 1945: Retour du
maréchal de Sigmaringen (son lieu d'exil en Allemagne) en France via la
Suisse.
Malgré les réticences de Gaulle à voir comparaître Pétain, celui-ci
veut répondre de ses actes « devant le peuple français » convaincu
qu'il était le seul à pouvoir sauver le pays.
30 avril-22 juillet: Une instruction [Voruntersuchung]
rapide est menée où l'on cherche à étayer les preuves de la conspiration contre la République dès
l'avant guerre et de sa responsabilité
dans les lois de Vichy. Pétain comparaît en uniforme et médaille
militaire, un rouleau de papier blanc en mains et récuse la Haute Cour.
Dans la presse, Mauriac et Camus livrent bataille : « Ne reculons pas
devant cette pensée qu'une part peut-être de nous même fut peut-être
complice à certaines heures de ce vieillard foudroyé » dit le premier
dans Le Figaro à quoi Camus répond dans Combat : « S'il a fait don à la
France de sa personne, c'est comme une prostituée, ce n'est pas la
France ».
23 juillet: Ouverture du
procès. L'acte d'accusation comporte la
forfaiture [Amtspflichtverletzung] de l'armistice de juin 1940
et le crime d'intelligence avec
l'ennemi. Pétain déplie son rouleau blanc et défend la thèse du
bouclier, lui qui avait « chaque jour un poignard sous la gorge » pour
éviter le pire à son pays.
Les débats se déroulent en deux temps : une longue série de dépositions [=Zeugenaussagen] de
hommes politiques de la IIIème République (Herriot, Reynaud, Daladier,
Blum qui évoque l'armistice comme « un énorme abus de confiance moral »
de la part d'une gloire de la nation) puis celles des déportés et
résistants. Laval, que l'on
vient d'arrêter, vient témoigner en prélude à son propre procès.
12 août: Réquisitions du procureur Mornet [=
Anklagerede des Generalprokurators] d'une durée de trois heures sur le
thème de la trahison avant de réclamer la peine de mort.
13 et 14 août: Plaidoiries [= Plädoyers der
Verteidigung]. Le point culminant d'une défense qui plaide deux jours
durant est la plaidoirie de Jacques Isorni qui s'adresse implicitement
à un juré qui a gardé son nom de guerre, Germinal : « J'ai entendu ? ,
messieurs, un cri jailli de ce côté-ci de la haute cour.
Un des juges s'est écrié « Et nos morts ! » Ces morts croyez-moi, nous
les pleurons ensemble. Mais d'autres Français sont morts, eux aussi,
sous les balles allemandes et qui, au moment de mourir, ont crié « Vive
le maréchal ! » Vous avez fait parler les morts. Vous avez appelé à
votre barre le témoignage de ceux qui ont été persécutés. Vous avez
ramené le souvenir des captifs. Qu'à mon tour, j'appelle à votre barre
les vivants, ceux qui ont été libérés, ceux qui ont été protégés. Vous
avez entendu la voix des hommes qui sont partis ; laissez moi entendre
celle des femmes qui sont restées. Qu'il viennent tous aujourd'hui,
qu'ils forment cortège au Maréchal et qu'à leur tout, ils protègent
celui qui les avait protégés.»
Quand la Cour revient à l'aube après avoir délibéré durant la nuit, J.
Kessel écrit n'avoir « jamais physiquement ressenti le silence comme en
cet instant, dans cette pièce surpeuplée, un silence qui dure, se
durcit, devient une présence, la présence de l'Histoire. »
15 août: La sentence de mort
rendue sera commuée en réclusion criminelle à perpétuité.
Transféré à l'Ile d'Yeu, Pétain y meurt le 23 juillet 1951.
Quelle dieser Zusammenfassung: Justice de l'épuration à la fin de la seconde guerre
mondiale
http://www.justice.gouv.fr/memoire-et-histoire-10050/dossiers-thematiques-10296/justice-de-lepuration-a-la-fin-de-la-seconde-guerre-mondiale-16991.html
(as of Feb 3, 2011)
FOTOSERIEN
ZUM PÉTAIN-PROZESS
La salle du procès - L'arrivée de l'accusé - L'entrée des magistrats - Déclaration de Pétain - Premiers incidents - Attaques en règle de la défense - Les grands ténors de la République - Paul Reynaud -
Daladier - Les autres témoins - Weygand - Pierre Laval - Fernand Brinon - Darnand, le chef de la Milice - Le réquisitoire du procureur Mornet - Maître Isorni - La délibération des jurés - Le verdict
Cf. auch "La chasse aux collabos" (mit Bildmaterial).
Site:
L'Histoire en Questions (as of Feb 3, 2011)
Auch die Google-Bilder-Suche zu "pétain procès" ergibt
zahlreiches Bildmaterial und Hinweise auf Websites
Zeit des
Prozesses:
23. Juli 1945 -
15. August 1945
20
Audiences/Gerichtssitzungen vom 23. Juli 1945-14. Aug. 1945:
1- Lundi 23.7.1945;
2- 24.7.; 3- 25.7.; 4- 26.7.; 5- 27.7.; 6- 28.7.; 7- 30.7.; 8- 31.7.; 9- 1.8.;
10- 2.8.; 11- 3.8.; 12- 4.8.; 13- 6.8.; 14- 7.8.; 15- 8.8.; 16- 9.8.;
17- 10.8.; 18- 11.8.; 19- 13.8.; 20- 14.8.;
Urteil- Mercredi 15.8.1945
Ort
des Prozesses:
Palais de Justice,
Paris (Pariser Justizpalast)
Accusé/Angeklagter:
Pétain, Philippe, maréchal de France
(vgl. auch deutsch LeMO; Verdun 1916)
Gouvernements de la France, sous l'autorité du maréchal Philippe
Pétain
Gouvernements de la France, sous l'autorité du maréchal Philippe Pétain, chef de l'État français du 11 juillet 1940
au 19 août 1944:
Untersuchungsrichter
(instruction):
Bouchardon,
Pierre
Zunächst im
Abwesenheitsverfahren (par contumace), dann Befragung Pétains im
Gefängnis (nach dessen Rückkehr nach Frankreich). Pierre Bouchardon
sowie Generalstaatsanwalt André Mornet hatten bereits 1917 den Prozess
gegen Mata Hari geführt
Zusammensetzung
des Gerichts:
Gericht
/ Haute-Cour de Justice:
La Haute Cour de Justice avait été
créée, conformément à l'Ordonnance du
18 novembre 1944, pour juger Pétain, Laval et les 108 ministres,
secrétaires d'État, secrétaires généraux, délégués généraux,
gouverneurs généraux de l'Empire qui avaient accepté de servir l'État
français instauré par Pétain à Vichy en juillet 1940.
Elle était initialement composée de 27 membres.
Elle était présidée par trois juges (
un président et deux vice-présidents ) nommés par le ministère de la
Justice, assistés de 24 jurés
tirés au sort sur deux listes établies par l'Assemblée consultative
provisoire : la première au sein même de cette assemblée issue de la
résistance ; la seconde parmi les députés et les sénateurs qui
avaient voté contre les pleins pouvoirs à Pétain en juillet 1940.
L'Assemblée nationale de la
IIIème République (Chambre des députés et Sénat) réunie dans la
ville de Vichy le 10 juillet 1940
vote, par 569 voix contre 80 et avec 17 abstentions (184 absents), une
loi constitutionnelle qui "donne tout pouvoir au Gouvernement de la
République, sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à
l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle
Constitution de l'Etat français".
[Deutsche
Uebersetzung:] Der Hohe Gerichtshof (Haute
Cour de Justice) war (entsprechend der Verordnung vom 18. November 1944)
geschaffen worden, um Gericht zu halten über Pétain, Laval und die 108
Minister, Staatssekretäre, Generalsekretäre, Generaldelegierte und
Generalgouverneure [der Kolonialgebiete], welche bereit waren, dem
durch Pétain im Juli 1940 in Vichy eingesetzten "État français" zu
dienen. Der Hohe Gerichtshof bestand anfänglich aus 27 Mitgliedern.
Der Hohe Gerichtshof wurde präsidiert
von drei Richtern (ein Präsident und zwei Vize-Präsidenten), die
vom Justizministerium nominiert wurden, und von 24 Geschworenen assistiert
wurden. Die Geschworenen wurden durch das Los bestimmt aufgrund von
zwei Listen, welche die "Provisorische Konsultativversammlung"
zusammengestellt hatte: Eine erste Liste mit Namen von Mitgliedern
dieser Versammlung selbst, die aus der Résistance [französische
Widerstandsbewegung] hervorgegangen war; und eine zweite Liste mit
Namen von Abgeordneten und Senatoren, die im Juli 1940 gegen die
Vollmachten für Pétain gestimmt hatten.
Die am 10. Juli 1940 in der Stadt Vichy
versammelte Nationalversammlung der
3. Republik
(Abgeordnetenhaus und Senat) stimmt mit 569 gegen 80 Stimmen bei 17
Enthaltungen (184 Abwesende) einem Verfassungsgesetz zu,
das "alle
Macht der Regierung der Republik, unter der Autorität und Unterschrift
des Marschalls Pétain, übergibt, um in einer oder mehreren Akten eine
neue Verfassung des Französischen Staates zu erlassen".
Vorsitzender:
Mongibeaux,
Pierre Sylvain Paul = premier président/Präsident
des Gerichtshofes [auch: Montgibeaux]
Weitere Richter (2
vice-présidents):
Donat-Guigue,
Charles (Vorsitzender der Srafkammer des Kassationsgerichtshofs)
Picard
(Präsident
des Berufungsgerichts)
Generalstaatsanwalt:
Mornet, André =
procureur général/Generalstaatsanwalt; cf. Nachruf mit biographischen Details, Archiv
Mornet (pdf)
Avocats
de la défense/Advokaten der Verteidigung:
Payen, Fernand
(bâtonnier)
Isorni,
Jacques (Me.)
Lemaire, Jean (Me.)
Jurés/Geschworene:
a) jurés
parlementaires [=solche, die 10. Juli 1940 nicht für Vollmachten
Pétains
stimmten (oder abwesend/kriegsgefangen waren)]:
(vgl. offizielle
Website zur Geschichte des frz. Parlamentes;
vgl. auch Daten zu einzelnen députés; alphabetische Liste Députés 1936-1940)
Delattre, Gabriel Emile (député des
Ardennes,
radical-socialiste) (vgl. Massilia; Abstimmung 10. Juli 1940/Vollmachten: Delattre
abwesend auf Schiff
"Massilia" nach Casablanca)
Bender, Emile (sénateur du Rhône,
gauche
démocratique) (stimmte am 10. Juli 1940 gegen die Vollmachten); cf. Wikipédia
Lévy-Alphandéry, Georges (dép. de la
Haute-Marne,
radical-socialiste); cf. Wikipédia
Tony-Révillon, Marie Michel (sén. de l'Ain,
radical-socialiste); cf. Wikipédia
Bèche, Emile
(dép. des Deux-Sèvres, socialiste); cf. Wikipédia
Mabrut, Adrien François (dép. du
Puy-de-Dôme, socialiste)
Prot, Louis Victor (dép. de la Somme,
communiste)
Renoult, René (sén. du Var,
radical-socialiste) ;
cf. Wikipédia
Pierre-Bloch, Jean (dép. de la Loire,
socialiste);
cf. Wikipédia
Sion, Paul (dép.
du Pas-de-Calais, socialiste)
Dupré, Léandre (dép. du Nord,
socialiste)
[zu ergänzen aus
anderer Quelle (CH-Bildbericht über Geschworenenberatung vor dem
Urteil):
Pétrus Faure (dép. de la Loire, Parti de
l'unité prolétarienne) ( cf. Wikipédia ) soll
zusammen mit Delattre, Gabriel Emile (s.o.) Details über die
Beratung
der Geschworenen vor dem Urteil und über das Abstimmungsresultat publik
gemacht haben
b)
jurés non
parlementaires:
(vgl. Résistance)
Seignon, Henri
Lecompte-Boinet, Jacques; cf. Wikipédia
Loriguet, (René?)
Lescuyer, Roger
Gervolino,
Roger
Guérin, Maurice
Guy, Jean
Perney
Meunier,
Pierre
Stibbe, Pierre
(1912-1967); cf. pdf
Poricher (Docteur)
Bergeron, Marcel
Zudem weitere
huit jurés suppléants/acht
Geschworenen-Stellvertreter:
parlementaires suppléants:
Camille Catalan,
Jammy
Schmidt, Eugène Chassaing (cf. Wikipédia), Joseph Rous (cf. Wikipédia),
non parlementaires suppléants:
Georges Poupon, Germinal, Marcel Levêque, Destouches.
Témoins/Zeugen:
1ère
audience, 23 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:9-60
a) Anfechtung der Rechtmässigkeit des Gerichts (Haute Cour de Justice) durch Verteidigung (Payen): (=Garçon 1945/Bd.1:10-19)
Aufgrund des Verfassungsgesetzes der
3. Republik vom 25. Feb. 1875 könne der Staatspräsident (Pétain) nur
wegen Verrats angeklagt werden, und zuständig wäre der Senat (als
Haute-Cour de Justice); Kritik an der Zusammensetzung des jetzigen
Gerichts
b) Réquisitoire (Replik des Generalprokurators Mornet auf die
Anfechtung der Rechtmässigkeit des Gerichts durch die Verteidigung)
(=Garçon 1945/Bd.1:20-22)
c) Arrêt (Urteil) des Gerichts (nach Beratung am 23. Juli 1945): Der
Antrag der Verteidigung betr. Nichtzuständigkeit dieses Gerichts wird
abgelehnt (=Garçon 1945/Bd.1:22)
d) Verlesung der Anklageschrift (Acte d'accusation du 23 avril 1945 =
Garçon 1945/Bd.1:23-29) und der Ergänzung zur Anklageschrift
(Complément à l'acte d'accusation du 11 juillet 1945 = Garçon
1945/Bd.1:29-31) durch den greffier
e) Erklärung des Angeklagten Maréchal Pétain (Garçon 1945/Bd.1:31-33):
Das Gericht, wie es heute tage,
repräsentiere nicht das französische Volk, an welches allein er sich
wende. Er werde keine weiteren Erklärungen vor Gericht mehr abgeben...
A votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils
suffiront à ma conscience et à ma mémoire. Je m'en remets à la France !
f) Die Verteidigung deponiert und kommentiert eine Reihe von
Verfahrensmängeln bei der Voruntersuchung und die Beschränkung der
Möglichkeit der Verteidigung, sich zu dokumentieren; Vorverurteilungen
Pétains durch Angehörige des Gerichts in der Presse; Generalprokurator
Mornet und die Richter replizieren auf diese Feststellungen und
Vorwürfe der Verteidigung (Garçon 1945/Bd.1:34-44)
g) Zeugenaussage (déposition) Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:44-60)
Reynaud,
Paul (vgl. auch deutsch LeMO)
2e
audience, 24 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:61-124
a) Fortsetzung Zeugenaussage Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:61-87)
b) Kreuzverhör Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:87-114)
c) Zeugenaussage (déposition) Édouard Daladier (Garçon 1945/Bd.1:114-124)
Daladier, Édouard (deutsch LeMO)
3e
audience, 25 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:125-183
a) Fortsetzung Zeugenaussage Édouard Daladier (Garçon 1945/Bd.1:125-132)
b) Kreuzverhör Édouard Daladier (Garçon 1945/Bd.1:132-151)
c) Zeugenaussage Albert Lebrun (Garçon 1945/Bd.1:151-170)
Lebrun,
Albert
d) Kreuzverhör Albert Lebrun (Garçon 1945/Bd.1:170-183)
4e
audience, 26 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:185-232
a) Zeugenaussage Jules Jeanneney (Garçon 1945/Bd.1:185-196)
Jeanneney,
Jules
b) Kreuzverhör Jules Jeanneney (Garçon 1945/Bd.1:196-206)
c) Zeugenaussage Louis Marin (Garçon 1945/Bd.1:206-226)
Marin, Louis
d) Kreuzverhör Louis Marin (Garçon 1945/Bd.1:226-227)
e) Zeugenaussage Armand Gazel (Garçon 1945/Bd.1:227-231)
Gazel, Armand;
cf. Zeitungsartikel Sp. 6 oben: The
French Scene (zusammen mit Pétain
in
Spanien)
f) Kreuzverhör Armand Gazel (Garçon 1945/Bd.1:231-232)
5e
audience, 27 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:233-276
a) Zeugenaussage Léon Blum (Garçon 1945/Bd.1:233-244)
Blum,
Léon (deutsch LeMO)
b) Kreuzverhör Léon Blum (Garçon 1945/Bd.1:246-247)
c) Zeugenaussage François Charles-Roux (Garçon 1945/Bd.1:247-269)
Charles-Roux, (François)
d) Kreuzverhör François Charles-Roux (Garçon 1945/Bd.1:269-276)
6e
audience, 28 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:277-322
a) Zeugenaussage Michel Clemenceau (Garçon 1945/Bd.1:277-282)
Clemenceau,
Michel
b) Kreuzverhör Michel Clemenceau (Garçon 1945/Bd.1:282-286)
c) Zeugenaussage Paul-André Doyen (Garçon 1945/Bd.1:286-294)
Doyen,
Paul-André (gén.)
d) Kreuzverhör Paul-André Doyen (Garçon 1945/Bd.1:294-297)
e) Zeugenaussage Pierre Caous (Garçon 1945/Bd.1:298-302)
Caous, Pierre (leitete Prozess
von Riom 1942)
Prozess von Riom 1942:
Le gouvernement de Vichy assigne
en justice les anciens dirigeants politiques et militaires français: Edouard Daladier,
Guy La Chambre, Maurice Gamelin, Léon Blum et Robert
Jacomet à Riom dans le Puy-de-Dôme. Ils sont accusés d'être
responsables de la défaite de 1940. Plus de 400 témoins sont appelés à
comparaître. Les juges ont pour
instruction de juger les coupables sur la période allant de 1936 à 1940.
Cf.
Website zu Prozess Riom
f) Kreuzverhör Pierre Caous (Garçon 1945/Bd.1:302-306)
g) Zeugenaussage Albert Lemarle (Garçon 1945/Bd.1:306-310)
Lemarle, Albert [alibi:
Lamarle]
h) Kreuzverhör Albert Lemarle (Garçon 1945/Bd.1:310-311)
i) Zeugenaussage Paul Winckler (Garçon 1945/Bd.1:311-316)
Winckler,
Paul (Journalist)
k) Kreuzverhör Paul Winckler (Garçon 1945/Bd.1:316-317)
l) Zeugenaussage Denise Petit (Garçon 1945/Bd.1:317-320)
Petit, Denise
(Mlle.)
m) Kreuzverhör Denise Petit (Garçon 1945/Bd.1:320-322)
7e
audience, 30 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:323-370
a) nochmals Kreuzverhör Paul Winckler (Garçon 1945/Bd.1:323-327)
b) Zeugenaussage Édouard Herriot (Garçon 1945/Bd.1:327-333)
Herriot, Édouard (cf. Biografie "Académie Française")
c) Kreuzverhör Édouard Herriot (Garçon 1945/Bd.1:333-346)
d) Debatte über Liste und Reihenfolge der noch anzuhörenden Zeugen;
abgelehnter Antrag der Verteidigung hierzu (Garçon 1945/Bd.1:346-349)
e) Zeugenaussage Georges A. Loustanau-Lacan (Garçon 1945/Bd.1:350-360)
f) Kreuzverhör Loustanau-Lacan (Garçon 1945/Bd.1:360-361)
Loustanau-Lacau (cf. Biografie Assemblée Nationale)
g) Zeugenaussage Henriette Pschicari-Renan (Garçon 1945/Bd.1:361-363)
Psichari-Renan,
Henriette (Mme.)
h) Zeugenaussage Marc Boegner (Garçon 1945/Bd.1:363-369)
Boegner,
Marc
(pasteur) (cf. Biografie deutsch)
i) Kreuzverhör Marc Boegner (Garçon 1945/Bd.1:369-370)
8e
audience, 31 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:371-425
a) Zeugenaussage Marcel Paul (Garçon 1945/Bd.1:371-374)
Paul,
Marcel (résistant,
déporté)
b) Zeugenaussage Paul Arrighi (Garçon 1945/Bd.1:374-377)
Arrighi,
Paul
c) Zeugenaussage General Maxime Weygand (Garçon 1945/Bd.1:377-407) [sehr ausführlich]
Weygand,
Maxime (général)
(cf. Biografie "Académie Française")
d) Kreuzverhör General Weygand (Garçon 1945/Bd.1:408-425), mit Intervention von Paul Reynaud
9e
audience, 1er août 1945
Garçon 1945/Bd.1:427-468
a) Fortsetzung des Kreuzverhörs General Weygand, mit Intervention von Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:427-441)
b) du Chayla
[alibi: Cheyla] übersetzt Brief von Leahy,
William D.
(US-amiral, Botschfter in Vichy) [schriftliches Zeugnis](Garçon 1945/Bd.1:441-442)
c) Zeugenaussage General Pierre Héring (Garçon 1945/Bd.1:442-446)
Héring,
Pierre (gén.)
d) Kreuzverhör General Héring (Garçon 1945/Bd.1:446-449)
e) Zeugenaussage Bernard Chaudet (Garçon 1945/Bd.1:450-454)
Chaudet, Bernard
f) Zeugenaussage General Alphonse Georges (Garçon 1945/Bd.1:454-464)
Georges,
Alphonse
(gén.)
g) Kreuzverhör General Georges (Garçon 1945/Bd.1:464-465)
h) Zeugenaussage General Vauthier (Garçon 1945/Bd.1:465-468)
Vauthier,
(Arsène-Marie-Paul?)( (gén.)
Vauthier,
Arsène-Marie-Paul (1885-1979) 28/03/38 Général de
brigade 1939 Général de divison, chef de la 61ème division 1940 Chef de
la 31ème division d'infanterie alpine
10e
audience, 2 août 1945
Garçon 1945/Bd.1:469-498
a) Verlesen eines Sympathietelegramms der ehemaligen US-Frontkämpfer an Pétain durch die Verteidigung (Garçon 1945/Bd.1:469)
b) Zeugenaussage Léon Noël (Garçon 1945/Bd.1:469-476)
Noël, Léon (cf. Biografie "Assemblée Nationale")
c) Zeugenaussage General Bernard Sérigny (Garçon 1945/Bd.1:477-483)
Sérigny, Bernard
(gén.) [auch: Serrigny,
Bernard]
d) Zeugenaussage Charles Trochu (Garçon 1945/Bd.1:483-496)
Trochu, Charles
(Präs. d. Pariser Stadtrates)
e) Kreuzverhör Trochu (Garçon 1945/Bd.1:496-498)
f) Der erste Gerichtspräsident gibt bekannt, dass am nächsten Tag
Pierre Laval [der im Gefängnis Fresnes inhaftiert ist und später an
einem weiteren Prozess zu Tode verurteilt und hingerichtet werden wird]
als Zeuge vor Gericht aussagen werde; die Verteidigung begrüsst dies,
zieht jedoch in Zweifel, ob Lavals nicht überprüfte Aussagen der
Wahrheit entsprechen werden; deshalb sei eine ergänzende Einvernahme
(instruction) Lavals durch den Untersuchungsrichter anzuordnen. Das
Gericht entscheidet, es stehe dem Erscheinen Lavals als Zeuge nichts im
Wege.(Garçon 1945/Bd.1:498)
11e
audience, 3 août 1945
Garçon 1945/Bd.1:499-564
a) Zeugenaussage Pierre Laval (Garçon 1945/Bd.1:499-564); die Aussagen
Lavals werden oftmals durch Zwischenfragen und Bemerkungen des Ersten
Gerichtspräsidenten unterbrochen; auch die Verteidigung schaltet sich
mehrmals ein. Zeugenaussage und Kreuzverhör sind im Protokoll nicht
klar voneinander unterscheidbar
Laval,
Pierre (cf. "Assemblée Nationale, gouvernement" und "Assemblée Nationale, députes"; cf. deutsch LeMO)
b) auf Verlangen der Geschworenen wird der Zeuge Laval mit Pierre de la
Pommeraie [alibi: Pommeraye] konfrontiert (Garçon 1945/Bd.1:529-533)
de la Pommeraie,
Pierre (Generalsekretär des Senats)
c) Der Angeklagte Pétain äussert sich ausnahmsweise zur Frage des
Ersten Präsidenten, welche Reaktion die Aussage Lavals im Radio "Je
souhaite la victoire de l'Allemagne" bei ihm hervorgerufen habe (Garçon
1945/Bd.1:564)
12e audience, 4 août 1945
Garçon 1945/Bd.1:565-623
a) Fortsetzung und Ende Zeugenaussage Pierre Laval;
wiederum schaltet sich der Erste Gerichtspräsident häufig mit
Zwischenfragen und Bemerkungen ein; auch die Verteidigung und die
Geschworenen greifen ein. (Garçon 1945/Bd.1:565-620)
Laval,
Pierre
b) Generalprokurator Mornet liest (auf Bitte von Geschworenen) zwei Dokumente vor:
(1) Ein Entwurf Pétains für eine "Projet de message contre le
gaullisme, avril 1942, pas prononcé", aus den Papieren seines Arztes
Ménétrel (Garçon 1945/Bd.1:621-622) (2) Eine Zusammenfassung der
Ministeratssitzung vom 26. Juni 1942, vier Tage nach der Erklärung
Lavals "Je souhaite la victoire de l'Allemagne" (Garçon 1945/Bd.1:623)
13e
audience, 6 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:625-666
a) Die Verteidigung verliest ein Telegramm von Pierre Mérillon aus San
Francisco: Pétains einzige Absicht in dieser schwierigen Zeit sei es
gewesen, Frankreich zu dienen (Garçon 1945/Bd.2:625)
b) Zeugenaussage und Kreuzverhör General Henri Lacaille (Garçon 1945/Bd.2:625-631)
Lacaille, Henri
(gén.)
9-10
Mai 1940:
2ème armée française: général Charles Huntziger.
Chefs d'Etat-Major: généraux Jean Langlois et Henri Lacaille.
c) Zeugenaussage Fürst François-Xavier von Bourbon-Parma (Garçon 1945/Bd.2:631-636)
prince de Bourbon-Parme, François-Xavier
d) Zeugenaussage General Odilon Picquendar (Garçon 1945/Bd.2:636-639)
Picquendar,
Odilon
(gén.) [alibi: Picquandart]
d) Kreuzverhör Picquendar (Garçon 1945/Bd.2:639-641)
e) Zeugenaussage Noël Pinelli (Garçon 1945/Bd.2:641-643)
Pinelli,
Noël (cf. Biografie "Assemblée Nationale")
f) Kreuzverhör Pinelli (Garçon 1945/Bd.2:643-649)
g) Zeugenaussage General Victor Laffargue, mit vielen Interventionen (Garçon 1945/Bd.2:649-664)
Laffargue,
Charles-Victor-André (1892-1994) (gén.)
h) Zeugenaussage General Edmond Ruby (Garçon 1945/Bd.2:664)
Ruby, Edmond
(gén.)
i) Zeugenaussage General Picard (Garçon 1945/Bd.2:665-666)
Picard
(François) (gén.)
14e
audience, 7 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:667-710
Diese Sitzung wurde mit Spannung erwartet, da in ihr Minister oder
direkte Mitarbeiter Pétains in Vichy zu Wort kommen sollten. Die
Erwartungen sollten nicht enttäuscht werden.
a) Zeugenaussage von Marcel Peyrouton (Garçon 1945/Bd.2:667-669)
Peyrouton,
Marcel
(N-Afrika)
b) Kreuzverhör Peyrouton (Garçon 1945/Bd.2:669-679)
c) Zeugenaussage Admiral Jean Fernet (Garçon 1945/Bd.2:679-681)
Fernet,
Jean (amiral)
d) Kreuzverhör Admiral Fernet (Garçon 1945/Bd.2:681-683)
e) Zeugenaussage Jean-Marie Roussel (Garçon 1945/Bd.2:683-686)
Roussel,
Jean-Marie
f) Zeugenaussage François Martin (Garçon 1945/Bd.2:686-688)
Martin, François (préfet)
g) Kreuzverhör Préfet Martin (Garçon 1945/Bd.2:688-694)
h) Zeugenaussage Jacques Chevalier (Garçon 1945/Bd.2:694-701)
Chevalier, Jacques (Erziehungsminister
Vichy)
i) Kreuzverhör Chevalier (Garçon 1945/Bd.2:701-703)
k) Zeugenaussage Yves Bouthillier (Garçon 1945/Bd.2:703-709)
Bouthillier,
Yves [alibi:
Bouthilier] (Finanzminister Vichy)
l) Kreuzverhör Bouthillier (Garçon 1945/Bd.2:709-710)
15e
audience, 8 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:711-763
a) Zeugenaussage General Jean Bergeret (Garçon 1945/Bd.2:711-723), mit vielen Interventionen
Bergeret, Jean (gén.)
(Luftfahrtminister Vichy)
b) Zeugenaussage Jean Berthelot (Garçon 1945/Bd.2:724-732), mit vielen Interventionen
Berthelot,
Jean
(Minister öfftl. Arbeiten u. Verkehr V'y)
c) Zeugenaussage Admiral Henri Bléhaut (Garçon 1945/Bd.2:732-738), mit vielen Interventionen
Bléhaut,
Henri (amiral)
d) Zeugenaussage General Campet (Garçon 1945/Bd.2:738-744)
Campet, Jacques
(gén.) (Chef v. Pétains Militärkabinett)
La responsabilité de la partie
militaire du cabinet, placée sous la responsabilité de fait du
secrétaire général du chef de l’État, fut confiée dès les premiers
temps du régime au général Jacques
Campet, un officier de cavalerie distingué, l’ancien chef
d’état-Major du général Laure à la VIIIe Armée, secondé par le
capitaine de vaisseau Georges Féat, un maurrassien, « d’un
conservatisme traditionaliste et catholique émouvant dans son
intransigeance médiévale» et le colonel Chapuis, effacé et plutôt homme
d’intendance.
e) Kreuzverhör General Campet (Garçon 1945/Bd.2:744-750)
f) Zeugenaussage General Victor Debeney (Garçon 1945/Bd.2:750-751)
Debeney, Victor
(gén.)
(Generalsekretär der Rg. Pétain)
g) Kreuzverhör Debeney (Garçon 1945/Bd.2:751-758)
h) Zeugenaussage General Maurice Martin (Garçon 1945/Bd.2:758-763)
Martin, Maurice
(gén.) (Indochina)(vgl. Wikipedia Indochina battle; invasion japonaise de l'Indochine)
16e
audience, 9 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:765-825
a) Verteidigung und Generalprokurator äussern sich zur Liste der Zeugen
und zur Reihenfolge von deren Anhörung; der Generalprokurator erklärt,
er sei gegen die Anhörung der Zeugen de Brinon und Darnand gewesen
(Garçon 1945/Bd.2:765-766)
b) Zeugenaussage Édouard Archambaud (Garçon 1945/Bd.2:766-770)
Archambaud,
Édouard
(capitaine de vaisseau) (Staatssekretär Marineministerium?) [alibi:
Archambault]
c) Kreuzverhör Archambaud (Garçon 1945/Bd.2:770-776)
d) Zeugenaussage René Norguet (Garçon 1945/Bd.2:776-780), mit Interventionen
Norguet,
René
(Marineingenieur)
e) Zeugenaussage Fernand de Brinon (Garçon 1945/Bd.2:780-800), mit vielen Interventionen des Ersten Präsidenten und anderer
de
Brinon, Fernand
(Generaldelegierter Vichys in der Besatzungszone)
[Bürckel,
Josef
Gauleiter; cf. Wagner-Bürckel-Aktion]
f) Zeugenaussage Joseph Darnand (Garçon 1945/Bd.2:800-803), mit Interventionen des Ersten Präsidenten
Darnand,
Joseph
(Milice française, Service d'ordre légionnaire)
g) Zeugenaussage Abbé Rodhain (Garçon 1945/Bd.2:804-806)
Rodhain,
Jean (abbé), Feldgeistlicher der Kriegsgefangenen
h) Zeugenaussage Charles Donati (Garçon 1945/Bd.2:806-815), mit Interventionen
Donati, Charles
(ehem.
préfet)
i) Zeugenaussage Jean Tracou (Garçon 1945/Bd.2:815-821)
Tracou, Jean
(capitaine de vaisseau) (ehem. directeur du cabinet civil Pétains?)
k) Kreuzverhör Jean Tracou (Garçon 1945/Bd.2:821-825)
[Renthe-Fink,
Cécil von - dt. Vertreter in Vichy]
l) Zeugenaussage Depeubes de Perbessac (Garçon 1945/Bd.2:825) [nur kurze Notiz]
Depeubes de
Perbessac, Pierre [alibi: Dupest-Duperdussac]
17e
audience, 10 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:827-891
a) Schriftliche Zeugenaussage General Juin (Garçon 1945/Bd.2:827-831)
Juin,
Alphonse (gén.) [schriftliches Zeugnis]
b) Brief des Comité Parisien de Libération, A. Tollet, président (Garçon 1945/Bd.2:831)
Comité Parisien
de Libération (CPL) [lettre]
c) Brief von Mme. Jean Zay (Garçon 1945/Bd.2:831-832)
Zay, Jean
(Mme.)
[schriftliches Zeugnis; Brief wird nicht verlesen; Witwe von Jean Zay
(cf. Biografie "Assemblée Nationale"),
der zusammen mit Georges Mandel hingerichtet wurde]
d) Zeugenaussage Jean Jardel (Garçon 1945/Bd.2:832-834)
Jardel, Jean
e) Zeugenaussage Ernest Lagarde (Garçon 1945/Bd.2:834-842), mit Interventionen
Lagarde, Ernest
(Mitglied der französischen Delegation in Rethondes)
f) Zeugenaussage Louis Le Roch (Garçon 1945/Bd.2:842-846)
Le Roch, Louis
(commandant), officier de marine
g) Zeugenaussage André Lavagne (Garçon 1945/Bd.2:846-867)
Lavagne, André
h) Vorlesung eines schriftlichen Berichts von General Catroux zur
Französisch-japanischen Krise von 1940 (Indochina) sowie eines
Antwortschreibens von Arsène Henry an General Georges Catroux (Garçon 1945/Bd.2:867-870)
Catroux,
Georges (gén.) [schriftliches Zeugnis zu Indochina]
i) schriftlich eingereichte Ergänzung zur Zeugenaussage von Jean Tracou (Garçon 1945/Bd.2:870)
Tracou, Jean [schriftliches Zeugnis: Sympathiebezeugung Roosevelts gegenüber Pétain, diesem von Bern aus am 3. Mai 1944 überbracht]
k) Zeugenaussage Charles Bareiss (Garçon 1945/Bd.2:870-873)
Bareiss,
Charles
(Tierarzt in Strasbourg/Alsace) [alibi: Barres]
l) Zeugenaussage Paul Estèbe (Garçon 1945/Bd.2:873-879)
Estèbe, Paul
(membre du cabinet civil Pétain)
m) Zeugenaussage General Joseph Éon (Garçon 1945/Bd.2:879) [nur kurze Notiz]
Éon, Joseph
(gén.)
n) Vorlesung des schriftlich eingereichten Briefes von Kardinal Liénart (Garçon 1945/Bd.2:879-881)
Liénart, Achille
(cardinal, évêque de Lille) [alibi: Liénard] [schriftliches Zeugnis]
o) Vorlesung eines Briefes von Yves Ghoers, enseigne de vaisseau,
centre de la formation de la Marine à Mimizan (Landes) (Garçon
1945/Bd.2:881-883)
Ghoers (enseigne
de vaisseau/Leutnant zur See) [schriftliches Zeugnis]
p) Zeugenaussage General de Lannurien (Garçon 1945/Bd.2:883-889)
de Lannurien
(gén.) [alibi: de Lanurien; Delanurien] (wohl
= Barazer
de Lannurien, Émile-Marie-Hyacinthe, Général,
1876-1954)
q) Kreuzverhör de Lannurien (Garçon 1945/Bd.2:889-891), mit einer Intervention Pétains am Schluss
18e
audience, 11 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:893-955
a) Réquisitoire/Anklagerede von Mornet, Procureur général (Garçon 1945/Bd.2:893-954)
Zitiert in
der Anklagerede zahlreiche Dokumente als Beweismaterial
b) Verlesung eines eingegangenen Briefes vom 11. Aug. 1945, betr. die
Frage, ob Pétain über Lavals Satz "Je souhaite la victoire de
l'Allemagne" Bescheid gewusst habe (Garçon 1945/Bd.2:954-955)
19e
audience, 13 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:957-1009
=
Plaidoirie/Plädoyers der Verteidigung
a) Plaidoirie von Bâtonnier Payen (Garçon 1945/Bd.2:957-989)
b) Plaidoirie von Me Lemaire (Garçon 1945/Bd.2:989-1009)
20e
audience, 14 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:1011-1116
= Fortsetzung
Plaidoirie/Plädoyers der Verteidigung
a) Plaidoirie Bâtonnier Payen (Garçon 1945/Bd.2:1011-1046)
b) Plaidoirie Me Isorni (Garçon 1945/Bd.2:1046-1070)
c) Plaidoirie Bâtonnier Payen (Garçon 1945/Bd.2:1070-1115)
d) Schlusserklärung
des
Angeklagten Maréchal Pétain (Garçon 1945/Bd.2:1115-1116)
Ende der
Gerichtsverhandlungen
-----------
Beratung
der Geschworenen
Bekanntgabe
des Urteils und Urteilsbegründung (arrêt), 15 août 1945
(Garçon 1945/Bd.2:1117-1123)
Todesurteil
(Hochverrat mit Vorbedacht:
zu Tode verurteilt, zum Verlust
der nationalen Ehre, zur Beschlagnahmung aller seiner Güter); Gericht
gibt dem Wunsch Ausdruck, dass angesichts des hohen Alters des
Angeklagten das Todesurteil nicht vollstreckt werde.
Urteilsbegründung,
verlesen von Gerichtspräsident Mongibeaux
Zu den geheimen Gerichtsverhandlungen werden später Details bekannt;
die Presse (z.B. Libération)
nennt bereits 1945 Abstimmungszahlen der beiden Abstimmungen des
Gerichts (Abstimmung über Aussprechen eines Todesurteils; Abstimmung
zur Empfehlung der Nichtvollstreckung der Todesstrafe), die jedoch von
anderer Seite dementiert werden. Später machen die Geschworenen Gabriel
Emile Delattre sowie Pétrus Faure Details über die
Geschworenenberatung publik.
Begnadigung
Am 17. Aug. 1945
wandelt Charles de Gaulle [cf. auch dt. LeMO] (als Präsident der
"Provisorischen Regierung Frankreichs") das
Todesurteil um in eine
lebenslängliche Haftstrafe
20
Audiences/Gerichtssitzungen vom 23. Juli 1945-14. Aug. 1945:
1- Lundi 23.7.1945;
2- 24.7.; 3- 25.7.; 4- 26.7.; 5- 27.7.; 6- 28.7.; 7- 30.7.; 8- 31.7.; 9- 1.8.;
10- 2.8.; 11- 3.8.; 12- 4.8.; 13- 6.8.; 14- 7.8.; 15- 8.8.; 16- 9.8.;
17- 10.8.; 18- 11.8.; 19- 13.8.; 20- 14.8.;
Urteil- Mercredi 15.8.1945
Anklagepunkte und im Prozess häufig
erwähnte Themen
Hier sollen die
wichtigsten Themen aufgelistet werden, welche Gegenstand der
Anklageschrift des Generalprokurators (Acte
d'accusation), der Zeugenaussagen und des Urteils des
Gerichtshofes (Arrêt condamnant le
Maréchal Pétain, rendu par la Haute-Cour de Justice) sind.
Auch die Ausführungen der Entlastungszeugen und der Verteidigung zu
diesen Themen sind hier aufzuführen.
Philippe Pétain, maréchal de France
cf. Anklageschrift des Procureur Général Mornet sowie Ergänzung zu dieser Anklageschrift:
(1) Acte d'accusation, du 23 avril 1945 = Garçon 1945/Bd.1:23-29
(2) Complément à l'acte d'accusation du 23 avril 1945, du 11 juillet 1945 = Garçon 1945/Bd.1:29-31
cf. Urteil (arrêt) der Haute Cour de Justice:
(3) Arrêt (de la Haute Cour de Justice), du 15 août 1945 = Garçon 1945/Bd.2:1117-1123
Code pénal de France (Revision
1939), 1945 gültig,
Art. 75 und Art. 87
[entspricht nicht dem heutigen
Strafrecht (Abschaffung der Todesstrafe, neues Strafgesetzbuch) und
auch nicht der letztgültigen Fassung des "Code pénal ancien"].
CODE PENAL
- ARTICLE 75 -
Décret-loi du 29 juillet 1939
(Code pénal - Livre III - Chapitre Ier - Art. 75)
Sera coupable de trahison et puni, de
mort :
1°) Tout Français qui portera les
armes contre la France ;
2°) Tout Français qui entretiendra
des intelligences avec une puissance étrangère, en
vue de l'engager à entreprendre des
hostilités contre la France, ou lui en fournira les moyens,
soit en facilitant la pénétration de
forces étrangères sur le territoire français, soit en ébranlant
la fidélité des armées de terre, de
mer ou de l'air, soit de toute autre manière ;
3°) Tout Français qui livrera à une
puissance étrangère ou à ses agents, soit des troupes
françaises, soit des territoires,
villes, forteresse, ouvrages, postes, magasins, arsenaux,
matériels, munitions, vaisseaux,
bâtiments ou appareils de navigation aérienne, appartenant à
la France ou à des pays sur lesquels
s’exerce l’autorité de la France ;
4°) Tout Français qui, en temps de
guerre, provoquera des militaires ou des marins à
passer au service d’une puissance
étrangère leur facilitera les moyens ou fera des enrôlements
pour une puissance en guerre avec la
France ;
5°) Tout Français qui, en temps de
guerre, entretiendra des intelligences avec une
puissance étrangère ou avec ses
agents en vue de favoriser les entreprises de cette puissance
contre la France.
-ARTICLE 87-
L'article 87 a pour libellé:
"Quiconque aura changé la forme du
gouvernement sera puni de détention dans une enceinte fortifiée".
Anklagepunkte:
"avoir commis le
crime d'attentat contre la sûreté intérieure de l'Etat"
"avoir entretenu
des intelligences avec l'ennemi en vue de favoriser ses entreprises en
corrélation avec les siennes"
intelligence avec l'ennemi = communication de
secrets à l'ennemi [Einverständnis mit dem Feind]
Pétain und der
Erste Weltkrieg
Verdun, Schlacht um (franz. u. engl.)
Pétain als
Kriegsminister des Kabinetts Gaston Doumergue 1934
cf. Liste der französischen Verteidigungsminister
Gaston Doumergue
Bezeichnungen
für Premierminister:
cf.
Liste des chefs du gouvernement français
Pétain und die
Cagoule (C.S.A.R.)
Cagoule
(Wikipedia dt.; englisch.; französisch)
Alibert
(Protokoll vom Nov. 1942 cf. (Darlan, Huntziger,
Déat,
Laval
u.a.
gehörten zu Cagoule, Pétain deren Fahnenträger)
Deloncle
in Pétains
Umgebung in Vichy:
Méténier
Gabriel
Jantet
Darnand
Filiol
(dit le
tueur), ami de Méténier
Dr. Menetrel,
Pétains Leibarzt
MENETREL, Bernard (1906-1947), Médecin et ami du maréchal Pétain, il
joue un rôle indéfini auprès du chef de l'Etat. A la libération il
bénéficie d'un non-lieu pour intelligence avec l'ennemi et décède avant
d'être jugé pour indignité nationale.
Aussagen Général
Roatta ; englisch (ex-chef du contre-espionnage italien) zu
Pétain und Cagoule;
Mord der Brüder Rosselli in Bagnoles-de-l'Orme
Pétain und die
"Action française" (Maurras)
Charles
Maurras
Action française
vgl.
Korrespondenz Pétain-Maurras
Rückkehr zur
erblichen Monarchie
Pacte synarchique
French
Synarchism
A. G.
Michel,
freimaurerfeindlicher Katholik
Gustave Hervé,
Pemjean, Ferdonnet
Gustave
Hervé
Lucien
Pemjean
Paul
Ferdonnet
Propaganda für
autoritären Staat
Gegen Juden und
Freimaurer
Comité
France-Allemagne
Fernand
de Brinon
Otto
Abetz
Pétain in
Kontakt mit ihnen
[Argumente
des
Generalprokurators, um geplanten Staatsstreich mit Beseitigung der
Republik zu beweisen]
Pétain als
französischer Botschafter in Spanien
Aussagen
Aliberts (Pétain habe über Franco
Kontakt zu Hitler gesucht, der
Projekt der Verschwörer unterstützt habe)
Sympathie für
Regierung Franco
Angst vor
Kommunismus
Kommunistischer
Putsch, der in der frz. Armee drohe
Dokument betr.
Kommunistischer Putsch, dem Gén. Gérodias (Botschaft Madrid Pétain)
ausgehändigt durch Loustaneau-Lacau, Offizier im Generalstab Pétains
Pétain plant
bewusst ein neues Kabinett und Regierung nach totalitärem Modell (These
der Anklage)
Enthüllungen von
Alibert, rapportiert durch Jean Rist (verstorben)
Angebliche
Aussagen Pétains in Florenz (Gén.
Roatta cf. ital. Wikipedia), Col. Santo
Emanuele = Attaché beim militärischen Informationsdienst
Briefe von
Lousteneau-Lacau von Ende 1939, worin Rede von einer evtl. Bildung
eines Ministeriums Pétain-Laval ist
Zeugenaussage
Mlle. Petit, ehem. Sekretärin von sieur Giobbé, Vertrauter der
italienischen Botschaft: Ende 1939/ anfangs 1940 Bildung eines
Kabinetts Pétain-Laval begünstigt in italienischen Kreisen
M. Gazel,
Attaché an der Pariser Botschaft: Pétain zeigte ihm mehrmals Listen mit
möglichen Ministern, worunter stets der Name Laval figurierte
Zeuge Winckler
(Agence de Presse): Pétains Aussage anlässlich eines Essens zu Ehren
des Sohns von Primo de Rivera (Frankreich werde aufgrund der Volksfront [front populaire] beurteilt; wartet nur
bis zum nächsten Frühjahr, da werden auch wir
unsere nationale Revolution haben, nach der Art der eurigen)
M. de
Monzie: Aussage Pétains (Sie werden mich, sc. Pétain, nötig haben
in der zweiten Hälfte des Mai)
cf. Portal
Faschismus
(ital. Wikipedia)
Krieg Deutschlands
gegen Frankreich 1940
cf. Zweiter Weltkrieg
cf. Drôle de guerre
cf. Frankreichfeldzug
1940
"Débâcle"
Wer hat Schuld
an der Niederlage ? (Sicht und Aeusserungen Pétains; Riom; Aeusserungen
Minister 39/40)
Pétain:
Frankreich verantwortlich für den Uebergang vom Frieden zum Krieg
Pétain als
Minister im Kabinett Reynaud (seit Mai 1940)
Als Ministre
d'État und vice-président du conseil
Wegzug der
Regierung aus Paris (von Paris nach Bordeaux)
Briaire, Cangé,
Tours, Bordeaux
Fortsetzung des
Krieges von Nordafrika aus oder Waffenstillstand ?
Pétain und
Weygand
Aussage Michel Clemenceau: Als Weygand Kommando der Armeen übernahm,
soll Pétain zu diesem gesagt haben
"Vous vous battrez tant que vous pourrez maintenir
vos liaisons, et puis, j'imposerai l'armistice"
Pétain
verhindert, dass die Regierung Frankreich verlässt.
Schiff (von
Port-Vendres
aus) (geplant: Staatspräsident, Präsidenten des Senats und
der Abgeordnetenkammer, Minister)
Massilia
(geplant: alle
Parlamentarier) nach Casablanca.
Héring 1956:83 zur militärischen Unmöglichkeit einer Fortführung des
Kampfes von N-Afrika aus [(nach Héring
in Paris-Match no. 289, Antwort an de
Gaulle):
die Deutschen hätten mit ihren motorisierten Kampfspitzen das
Mittelmeer vor uns erreicht; mit ihrer Luftwaffe hätten sie die
Transportflotte noch vor der Einschiffung der Truppe zerstört; selbst
wenn Truppen nach N-Afrika gelangt wären, hätten diese einem dt.
Angriff via Spanien nicht die Stirn bieten können: In N-Afrika fehlten
Truppen und Vorräte, die ins Mutterland geschickt worden waren;
Waffenstillstand war deshalb die einzige mögliche Lösung]
Héring 1956:86-90 [Ausländische Stimmen zu den Vorteilen des
Waffenstillstands 1940 für Frankreich]
Demission Reynauds
als Ministerpräsident (16. Juni 1940) und
Ernennung Pétains zum Ministerpräsidenten [président du Conseil] durch
Staatspräsident Lebrun
Pétains Kabinett:
Camille
Chautemps (als
Vice-Président du Conseil)
Weygand (Défense
nationale)
Darland (Marine)
Laval (affaires
étrangères)/ Laval bald entfernt und durch Baudoin ersetzt
Laval bald
zurück als Ministre d'Etat (so auch Marquet)
cf. Gouvernement de Philippe Pétain
Waffenstillstand
(Rethondes) , am 22. Juni 1940 unterzeichnet
vgl. Rethondes/armistice; cf. deutsch LeMO
Feuereinstellung,
Waffenstillstand, Kapitulation, Friedensschluss (Differenzen)
Verhandlung um
Klauseln des Waffenstillstandes
Waffenstillstandskommission
(Wiesbaden etc.)
Weygand und
Pétain als Befürworter des Waffenstillstands üben Druck auf das
Kabinett aus
Kriegsgefangene
Zahlen,
Kriegsgefangene in ungewisser Lage kurz vor dem Waffenstillstand
Oflag
Stalag
cf. Kriegsgefangenenlager der dt. Wehrmacht (2. WK)
Von Bordeaux nach
Vichy
Am 29. Juni
verlassen Regierung und
Parlament Bordeaux, um sich in die Freie Zone zu begeben. Zunächst nach
Clermont-Ferrand, dann Vichy
Mers el-Kébir (3.
Juli 1940)
Mers el-Kébir,
franz./ Schlacht frz., engl.***, deutsch
(Operation Catapult)
Vernichtung der
frz. Flotte durch England bei Oran/Algerien
Abstimmung über
Vollmachten in Vichy (10. Juli 1940)
Art. Wikipedia Abstimmung 10. Juli 1940
Art. Les Quatre-Vingts (Website Assemblée Nat.)
« Article unique.
L’Assemblée nationale donne tout pouvoir au gouvernement de la
République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à
l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle
constitution de l’État français. Cette constitution devra garantir les
droits du Travail, de la Famille et de la Patrie.
Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les Assemblées
qu’elle aura créées. La présente loi constitutionnelle, délibérée et
adoptée par l’Assemblée nationale, sera exécutée comme loi de
l’État »
— Fait
à Vichy, le 10 juillet 1940
Par le président de la République,
Albert Lebrun
Le maréchal de France, président du
conseil,
Philippe Pétain
cf. Wikipédia Catégorie Régime de Vichy
Verfassungsänderung
Pétains (11. Juli 1940)
cf. Actes constitutionels du régime de Vichy
cf. Loi constitutionelle du 10 juillet 1940
cf. Die vergessene Verfassung (blog)
3 Punkte
Unterdrückung
der republikanischen Institutionen
Révolution
nationale
Annäherung an
Staatsform Hitler-D und Mussolini-I
cf. Régime de Vichy***
Pétains neues
Kabinett (nach Verfassungsänderung)
cf. Gouvernement Laval
Rolle Lavals
Inhalt des
Gesprächs
Intelligence
avec l'ennemi
"entrer dans
l'honneur dans la voie de la collaboration"
Seitenwechsel
von Alliierten zur Achse ?
Ablösung Lavals
als Ministerpräsident (13. Dez. 1940)
cf. Gouvernement Flandin (2)
Anfangs 1941
militärische Kollaboration (unter Darlan als Premier Ministre)
cf. Gouvernement Darlan
cf. Artikel von Jérôme Cotillon: Les entourages de
Philippe Pétain, chef de l’Etat français, 1940-1942
Pétain und das Vichy-Regime unterstützen Deutschland und die
Achsenmächte militärisch (A-I):
(A)
Erhebung im Irak (gegen Grossbritannien), unterstützt durch Deutschland
Benutzung der
Schiffs- und Luftbasen in Syrien für Deutschland zwecks
Unterstützung des Aufstands im Irak gegen Grossbritannien;
Waffenlieferungen; Militärbasen
(Häfen, Flugplätze) in Syrien als Ausgangsbasis für Deutsche zur
Verfügung gestellt
= Pariser
Uebereinkommen Mai 1941 (protocoles de Paris paraphés le 28 mai 1941)
(Darlan
mit Deutschland);
Frz. Truppen
unter General Dentz kämpfen gegen britische Truppen und
Forces françaises libres (unter de Gaulle); Franzosen gegen Franzosen.
Brief Pétains an Dentz.
Am Kriegsende wird General Dentz zu Tode verurteilt.
cf. Campagne de Syrie
cf. Guerre anglo-irakienne
(B) Bizerta, Tunesien
Benutzung des
Hafens von Bizerta und der Bahnlinie Bizerta-Gabès
zwecks
Nachschub für die Achsentruppen in Libyen
cf. Jean-Pierre Esteva
Admiral Estéva,
résident général en Tunisie, kommt Pétains Befehl nach und kämpft gegen
die Alliierten
Nach den Kämpfen
bedankt sich Pétain bei Estéva
cf. auch
Bizerta; Truppen der Achse in Libyen
À
la suite de l'opération Torch, l'amiral
Derrien, alors commandant en chef du camp retranché autonome de Bizerte, qui avait initialement
invité ses hommes à rejoindre les forces alliés, doit accepter le 7
décembre 1942 de mettre la base à disposition des forces de l'Axe après
avoir reçu un ultimatum de trois heures de la part des Allemands. Cette
décision prise en partie sous l'influence de Jean-Pierre Esteva, résident général
de France en Tunisie aux ordres du régime
de Vichy, aurait été aussi motivée par la volonté de protéger
les infrastructures militaires et civiles de la ville. Les alliés en
font alors une cible privilégiée de leur bombardement qui détruisent
beaucoup plus d'objectifs civils que militaires: la ville européenne
est détruite à 77 % et les habitants la fuient pour se réfugier
tant à Ferryville et Tunis que dans les villages alentours. Déclarée
ville interdite, sa prise par les alliés s'est faite après d'âpres
combat au sol. Les Américains la reprennent le 7 mai 1943.
cf. auch Tunesien-Feldzug
(C) Dakar (Senegal)
Benutzung des
Hafens und
der Einrichtungen in Dakar
cf. Schlacht
von Dakar
(D)
Operation Torch, Nordafrika (Marokko, Algerien), Nov. 1942
[Zu diesem
Zeitpunkt: Besetzung der Freien Zone Frankreichs durch deutsche
Truppen, Selbstversenkung (sabordage) der französischen Flotte in
Toulon]
cf. Operation Torch (engl., franz., deutsch)
Begünstigung
deutscher Truppen
Instruktionen im Rahmen der Operation Torch (Pétain an Pierre
Boisson,
Gouverneur général: Alle Verhandlungen mit Dissidenten abzubrechen und
Widerstand leisten gegen die "anglo-amerikanische Agression")
Pétain befiehlt,
mit Waffengewalt Widerstand zu leisten gegen "nos agresseurs"
Geheime
Instruktionen (nach Feuereinstellung) haben Blutvergiessen nicht
verhindert
(E)
Sabordage der
Flotte in Toulon
Pétain
unternimmt nichts, um Flotte ausfahren zu lassen und nach Nordafrika zu
bringen
Appell von Admiral Auboyneau; nicht beachtet von Admiral de Laborde,
der im Sinne Pétains handelt
cf. Selbstversenkung (sabordage) der französischen Flotte
in Toulon
(F)
Antillen
5. Juli 1943
Instruktion an Admiral Robert, Schiffe und Flugzeuge zu
zerstören, damit diese nicht den Amerikanern in die Hände fallen
(G)
Madagaskar
cf. Bataille de Madagascar
Alliierte wollen Diégo-Suarez verteidigen gegen ein Unternehmen,
das
Japan plante
(H)
Indochina
Indochina durch
Pétain Japan ausgeliefert
cf. Französisch Indochina
La
Seconde Guerre mondiale a été déterminante pour l'avenir de l'Indochine
française. L'Empire du Japon, en guerre contre la Chine depuis 1937,
profite de la défaite française en Europe (juin 1940) pour adresser un
ultimatum aux Français. Il entend occuper la frontière nord de
l'Indochine et couper la voie ferrée de Haïphong
au Yunnan, une des voies de ravitaillement de Tchang Kaï-chek. Le
gouverneur Georges Catroux accepte, faute de moyens pour s'y
opposer. Démis de ses fonctions le 26 juin 1940, il rejoindra
la France libre. L'amiral Jean Decoux,
qui lui succède le 20 juillet 1940, est chargé d'appliquer à
partir du 22 septembre l'accord passé le 30 août avec le Quartier-général impérial.
Cet accord autorise la présence de 6 000 soldats japonais au
Tonkin ainsi que l'utilisation d'aérodromes. En échange, le Japon
reconnaît l'intégrité territoriale et la souveraineté française de
principe en Indochine. Cet accord ne peut toutefois empêcher la
violente occupation de Lang Son
et le bombardement de Haiphong.
L'Indochine reste sous l'autorité nominale de Vichy jusqu'en 1945.
(I)
Debakel von Dieppe
(19. Aug. 1942)
Cf. Débarquement de Dieppe (Wikipédia)
Gratulation
Pétains an Hitler (21. 8. 1942);
Pétain drückt Wunsch aus, falls Hitler dies akzeptiere, dass Frankreich
an der Verteidigung seines Bodens gegen die britischen Angriffe
teilnehme und durch diese Intervention Beitrag zur Rettung Europas
leiste
Rassengesetzgebung
nach deutschem Vorbild
cf. Lois contre les Juifs et les étrangers pendant le
régime de Vichy
cf. Raphaël Alibert
Ökonomische und
finanzielle Konzessionen
Produkte und
Arbeitskräfte
Sonderjustiz und
Gerichte zur "Terrorbekämpfung" im Innern Frankreichs
Jurisdictions
spéciales
Sections spéciales des cours d'Appel
Cour Suprême de Justice (= Prozess
in Riom Febr./Apr. 1942) (unter Kontrolle des deutschen Besatzers):
mit Auftrag,
Frankreichs Verantwortung für den Krieg festzustellen; Magistraten
stellen jedoch auch Frage nach Nichtvorbereitetsein auf Krieg und
stellen
Mitschuld Pétains fest.
"Aus der Sicht Hitlers und der Wilhelmstrasse sollte bei dem Prozess
herauskommen, die Angeklagten hätten auf Geheisws britisch-jüdischer
Drahtzieher Frankreich zum Krieg getrieben und seien deshalb an seinem
Ausbruch schuld." (Glasneck 2003:Léon Blum p. 153).
Constitution de la Cour suprême de Justice "qui allait être appelée à
juger les hauts responsables politiques de la défaite, ceux qui avaient
tenu les rênes des gouvernements qui, à partir du Front populaire,
avaient 'livré' la France aux socialistes, aux juifs, aux ploutocrates
judéomarxistes"; ceux enfin, "qui avaient trahi les devoirs de leurs
charges dans le passage de l'état de paix à l'état de guerre"
[Pottecher 1989:15f.]. Le 3 juillet 1940 Pétain signe l'acte
constitutionel no. 5, qui désigne les membres de la Cour suprême de
justice ainsi que les membres suppléants. 8 août 1940: La mission de la
Cour suprême: Elle doit rechercher et juger les anciens ministres ou
leurs subordonnés immédiats civils et militaires "accusés d'avoir
commis des crimes ou délits dans l'exercice de leurs fonctions; ou
d'avoir trahi les devoirs de leur charge, dans les actes qui ont
concouru au passage de l'état de paix à l'état de guerre avant le 4
septembre 1939, et dans ceux qui ont ultérieurement, aggravé les
conséquences de la situation ainsi crée" [Pottecher 1989:16].
Après le procès de Riom, les tribunaux "spéciaux" et la Milice de
Darnand procédèrent, avec ou sans la collaboration des "autorités
d'occupation", à des arrestations massives de juifs français et
étrangers (plus de 40'000) [Pottecher 1989:21].
Tribunal d'État
(zur Verfolgung der Attentate der Patrioten gegen die deutschen
Besatzungstruppen und deren Komplizen).
Prozess von Riom
(19. Febr. - 11. April 1942)
cf. Prozess
in Riom
cf. Le Figaro 1942 auf Gallica
(Source = URL http://www.cartage.org.lb/fr/themes/Geohis/Histoire/chroniques/pardate/Chr/420219a.htm
[as of Feb 22, 2011]):
<19 février 1942 - Le 19 février 1942, un
commissaire de police transférait cinq inculpés de leurs cellules de la
maison d'arrêt de Riom au palais de justice par un souterrain
spécialement remis en état.
Confiés à des gendarmes, les prévenus se rendaient, après un détour,
dans la salle d'audience, où siégeait d'ordinaire la cour d'assises. Le
public, soigneusement contrôlé par des policiers casqués, mousqueton à
la bretelle, était alors admis: des officiels, qui gagnaient des loges
spécialement aménagées dans de fausses boiseries, un petit nombre de
privilégiés et quelque cent cinquante journalistes, dont une
cinquantaine d'étrangers. Lorsque l'huissier audiencier annonçait "la
Cour suprême", derrière le président
Caous, revêtu de rouge, portant
collet d'hermine et simarre, faisaient leur entrée le procureur général
et huit juges, dont deux en uniforme de vice-amiral et de général et un
en toge universitaire.
Les inculpés, internés dès l'automne 1940, incarcérés en octobre 1941
au fort du Portalet et à Bourrasol, étaient présentement domiciliés à
la maison d'arrêt de Riom. Deux d'entre eux étaient probablement
inconnus du Français moyen: le contrôleur général Pierre Jacomet,
ex-secrétaire général du ministère de la défense nationale; le député
radical Guy La Chambre,
ancien ministre de l'air. Les trois autres, en
revanche, avaient fait la une des journaux: Maurice Gamelin,
saint-cyrien, avait commandé en chef l'armée française jusqu'au 19 mai
1940; Edouard Daladier, l'un
des caciques du parti valoisien, avait été, entre autres fonctions
politiques, ministre de la guerre de juin 1936
à mai 1940, et président du conseil d'avril 1938 à mai 1940; Léon Blum,
enfin, symbolisait tout à la fois le gouvernement du Front populaire,
qu'il avait présidé de juin 1936 à juin 1937, et une manière d'être
socialiste.
Plus de quatre cents témoins étaient cités et il était prévu que le
procès durerait jusqu'à l'été. Il s'agissait bien d'un procès
organisé par Vichy. L'occupant n'était pour rien dans son déroulement:
le Reich avait l'intelligence de laisser les Français laver leur linge
sale en public. Quelques têtes pensantes vichyssoises et Pétain
lui-même, démangés par l'idée de régler tout un arriéré de comptes
politiques, voulaient diaboliser l'ancien régime pour mieux ancrer le
nouveau. Les inculpés devaient être les boucs émissaires dont le
châtiment prouverait au bon peuple la nécessité du redressement moral
et intellectuel auquel l'Etat français le conviait autoritairement.
Mais, comme souvent à Vichy, la manœuvre tourna à la déconfiture.
L'acte constitutionnel no. 5, en date du 30 juillet 1940, avait
institué une Cour suprême de justice, installée dès le 8 août à Riom.
Faisant fonction à la fois de magistrat instructeur et de chambre de
mise en accusation, elle avait pour mission de juger les ministres, les
anciens ministres ou leurs subordonnés immédiats (...) accusés d'avoir
trahi les devoirs de leur charge dans les actes qui ont concouru au
passage de l'état de paix à l'état de guerre avant le 4 septembre 1939
et dans ceux qui ont ultérieurement aggravé les conséquences
de la situation ainsi créée .
Mais comme les juges - nommés - prenaient trop leur temps pour
interpréter ce galimatias juridique et instruire le dossier, Philippe
Pétain, le 16 octobre 1941, condamnait "motu proprio" (comme il s'en
était arrogé le droit en vertu de l'acte constitutionnel no. 7) à
la détention dans le fort du Portalet Blum,
Daladier, Gamelin, ainsi
que Mandel et Reynaud que les juges refusaient
d'inculper. Pétain,
malgré quelques mises en garde, ne résistait pas à l'idée de ce procès
public à grand spectacle qui étoufferait les rumeurs concernant ses
responsabilités de patron de l'armée française pendant
l'entre-deux-guerres et confondrait pour la postérité ses adversaires
politiques. La presse reçut d'ailleurs pour consigne d'écrire "urbi et
orbi" que le maréchal avait pris en 1934 la décision de décupler le
budget de la guerre, ce qui était absolument faux.
L'imbroglio juridique était total: alors qu'il s'agissait d'hommes
déjà condamnés par le chef d'un Etat autoritaire, le président dut
préciser, au début du procès, que la Cour considérait les accusés comme
de simples prévenus.
Les juges ne se plièrent que partiellement, en cette occasion du moins,
aux pressions du pouvoir. Ils eurent, en tout cas, le courage de
refuser qu'on pût rendre les inculpés responsables du déclenchement des
hostilités. Le président et le procureur général surent respecter les
formes: non seulement il leur arrivait de donner du président à
Daladier comme à Blum, mais surtout ils laissèrent les inculpés
s'exprimer largement, et les rappels à l'ordre de Caous restèrent
courtois: "Monsieur Blum, le côté politique de votre argumentation
n'intéresse pas la cour. Vous vous échappez trop souvent dans ce
domaine". Cela dit, malgré leurs dénégations ("Pour la cour, le procès
n'est pas et ne sera jamais un procès politique", déclara Caous), tout
en prétendant n'apprécier que les carences de la France en matière
militaire, ils acceptèrent de mener un procès éminemment politique,
celui du Front populaire et, derrière lui, de la République
parlementaire. De surcroît, ils avaient pris grand soin de limiter
soigneusement la chronologie: on ne remonterait pas en deçà de 1936,
ce qui évitait que fût mis en cause le maréchal. On ne parlerait pas
non plus de la conduite des opérations, ce qui ne pouvait que soulager
nombre de généraux en revanche. Étaient retenues parmi les griefs la
loi des 40 heures, celle des congés payés, les nationalisations, sans
oublier les faiblesses coupables à l'égard des "éléments subversifs et
révolutionnaires", toutes mesures qui, selon l'instruction,
expliquaient les désastres de 40 et justifiaient l'inculpation de Blum.
Une vingtaine d'audiences virent défiler, comme témoins cités par
l'accusation, colonels et généraux : à quelques exceptions près, ils se
plaignirent amèrement d'avoir manqué qui d'espadrilles à la bonne
pointure, qui de jugulaires pour leurs casques de ce concert de
lamentations, il ressortait que si les officiers supérieurs n'étaient
en rien responsables du désastre militaire, les hommes politiques, eux,
l'étaient totalement.
Comment les inculpés allaient-ils réagir ? Gamelin choisit le silence :
"Me taire, c'est encore servir" (ce dernier mot tournait chez lui au
leitmotiv). Guy La Chambre ne
fut pas très courageux, et Jacomet
s'en
tint à son dossier. Mais Daladier,
et Blum, totalement
solidaires,
dominèrent le procès. Daladier
en pleine forme, précis, cinglant,
anéantit cette brochette de généraux vaincus et pleurnichards à celui
qui attribuait 7 000 puis 6 000 blindés à la Wehrmacht, il répliquait
ironiquement : "L'Allemagne a déjà perdu 1000 chars en cinq minutes".
Il
se permettait de traîner dans la boue le maréchal :" Aujourd'hui
Gambetta serait en prison et Bazaine au gouvernement". Blum choisit
d'affirmer d'entrée de jeu ses convictions: "Si la République demeure
l'accusée, nous resterons à notre poste de combat comme ses témoins et
ses défenseurs". Il fit éloquemment l'apologie du Front populaire et
n'hésita pas à prendre la défense des communistes engagés dans la
Résistance, notamment du syndicaliste Jean-Pierre
Timbaud: "J'ai été
souvent en bataille avec lui. Seulement, il a été fusillé et il est
mort en chantant la Marseillaise... Alors, en ce qui concerne le PCF,
je n'ajouterai rien".
La presse parisienne et collaborationniste éructait : "Au lieu
d'abattre
les salauds, on leur a donné une tribune", s'emportait Je suis
partout. Hitler en personne haussait le ton : le 15 mars,
célébrant la
Journée des héros, il s'étonnait que les Français soient incapables de
juger rapidement les responsables du déclenchement de la guerre.
Mussolini en rajoutait : "Ce procès est une farce typique de la
démocratie".
A Vichy, plongé dans l'embarras, on discutait, et bientôt on ne chercha
plus qu'à sauver les apparences: sur le rapport de Darlan et de
Barthélémy, le garde des
sceaux, Pétain mit à profit, le 15 avril, la
suspension des audiences, nécessaire pour que siège la cour d'assises,
en renvoyant le procès, par décret, "sine die", pour supplément
d'information concernant notamment la manière dont avait été déclenchée
la guerre. Un an plus tard, le 21 mai 1943, le procès était
définitivement interrompu.>
cf. auch: Ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le
territoire continental
"Légion contre le
bolchevisme"
Franzosen in
deutscher Uniform im Russlandfeldzug
Erlaubnis von Rekrutierungsbüros in Frankreich
Aeusserungen
Pétains (Dank an Deutschland, das die europäische Zivilisation
verteidige)
Pétains
Glückwünsche für Doriot
Glückwunsch an
col. Labonne, frz. Offizier in deutscher Armee kämpfend (Kreuzzug, den
Deutschland führe)
cf. Légion des volontaires français contre le bolchevisme
April 1942
Rückberufung von Laval
Laval: "Je
souhaite la victoire de l'Allemagne".
cf. Gouvernement Laval (6)
Hetzpropaganda
gegen de Gaulle und die Alliierten
Pétain nimmt in
sein Kabinett Leute auf, die offen für die Achse (Deutschland, Italien)
votiert haben
Marcel Déat
Abel Bonnard
Raphaël Alibert
Philippe
Henriot
(als Propagandaminisster, der die Alliierten beschimpft)
Pétain und die Alliierten
"Relève" und STO
cf. Relève (Régime de Vichy)
cf. Service du Travail Obligatoire (STO)
Gestapo
Verhaftungen und
summarische Hinrichtungen
Massaker ganzer
Städte und Dörfer, ohne dass Vichy protestiert
cf. Gestapo
cf. Massaker Oradour-sur-Glane
cf. Liste der durch die deutschen Streitkräfte in
Frankreich (2. Weltkrieg) begangenen Massaker
cf. Liste Massaker im 2. Weltkrieg
Repressionsmassnahmen
Vichys gegen Patrioten im Innern
Joseph
Darnand,
chef du Maintien de l'Ordre
Milice; cf. Website zu Milice
Treueeid
Darnands auf Hitler
Mord und
Plünderungen
Hinrichtung von
Georges
Mandel
cf.
Kollaboration der Polizei (Vichy-Régime)
cf. auch pdf zu Verhaftung französischer Zivil- und
Militärpersonen 1943/44
Presse, Film,
Radio: Hetze gegen Alliierte
Pétain lässt
keine Beschwerden gegen diese Exzesse zu
Die Krise vom November/Dezember 1943 in Vichy
Pétain plant verfassungsmässige Wiedereinführung des Parlamentes
[Héring 1956:171-175 = geplante Verfassung], der Assemblée Nationale;
dagegen legt die deutsche Regierung ihr Veto ein.
cf. Brief von Ribbentrops an Pétain vom 29. Nov. 1943 [Michel 1945:362-366, in frz. Übersetzung]; Lettre de Ribbentrop à Pétain.
Wikipédia:
"Fin 1943, voyant le sort de l’Axe scellé, Pétain tente de jouer en
France le rôle du maréchal Badoglio en Italie, lequel en septembre
1943, après avoir longtemps servi le fascisme, a fait passer le pays du
côté allié. Pétain espère ainsi qu’un nouveau gouvernement moins
compromis aux yeux des Américains, doté d’une nouvelle constitution,
pourra au « jour J » écarter de Gaulle du jeu et négocier avec les
libérateurs l’impunité de Vichy et la ratification de ses actes.
Le 12 novembre 1943, alors que Pétain s'apprête à prononcer le
lendemain un discours radiodiffusé par lequel il annoncerait à la
nation une révision constitutionnelle stipulant qu'il revient à
l'Assemblée nationale de désigner son successeur, ce qui aurait remis
en cause le statut officiel de dauphin de Laval, les Allemands par
l'intermédiaire du consul général Krugg von Nidda, bloquent ce projet.
Après six semaines de « grève du pouvoir », Pétain se soumet. Il
accroît encore les pouvoirs de Laval tout en acceptant la fascisation
progressive de son régime par l’entrée au gouvernement de Joseph
Darnand, Philippe Henriot et Marcel Déat". Ende zit. Wikipédia, s.v. Pétain]
Verhalten Pétains
am Vorabend der Libération
cf. Chronologie Libération de la France
An de Gaulle
gerichteter Vorschlag Pétains: Versuch der
Kontaktierung der Alliierten unter der Bedingung, dass Alliierte
Pétains Regierung als legtim anerkennen
Pétains Begründung
seines Verhaltens
Frankreich
erhalten in der Erwartung unserer Befreiung
Verhütung von
Schlimmerem (wie z.B. in Polen)
"Bouclier"
Pétain als Schild (Frankreichs)
Indirekte Hilfe
für verbündete Alliierte
Pétain betreibt
Doppelspiel:
Scheinbare Konzessionen gegenüber Deutschen, um diese über seine
eigentlichen Absichten zu täuschen
Laval, Darlan
und ähnliche Minister allein verantwortlich für Unglück, das Pétains
Politik Frankreich brachte
cf. Schlusswort Pétains am Prozess (vor seiner
Verurteilung)
Deutschfreundliche
Texte und Erklärungen Pétains haben einen guten Teil der Franzosen
irregeführt
Briefe an Hitler
Brief an Kg.
George VI
Brief an
F. D. Roosevelt
Gratulation zur
"Säuberung" unseres Bodens nach der missglückten alliierten Invasion
von Dieppe (Pétain an Hitler 21. 8. 1942)
Zahlreiche
Botschaften, die anglo-amerikanische Angriffe in den Schmutz zogen
Es konnte
Meinung aufkommen, es sei die Pflicht, die alten Verbündeten
zu verlassen und mit Deutschland zu kollaborieren für eine "Neue
europäische
Ordnung"
Pétain hat
Verantwortung übernommen für Konsequenzen seiner Politik.
Antwort Pétains an
Ribbentrop, 11. Dez. 1943
Im Arrêt
(Begründung des Urteils) ausdrücklich erwähnt als Beweismittel für vorsätzliches Handeln und innere Ueberzeugung Pétains ("preuve
de la préméditation et de la pensée profonde de l'accusé" )
cf. Brief Ribbentrops
an Pétain vom 29. Nov. 1943 [Michel 1945:362-366].
Bibliographie zum Pétain-Prozess und zu
Pétain
- [Garçon, Maurice, éd.]: Le procès du Maréchal Pétain. Compte rendu sténographique.
2 Bde. Paris: Albin Michel 1945. 1123 p. (= Collection des grands
procès contemporains, publiée sous la direction de Maurice Garçon).
[zit.: Garçon]
- Héring, Pierre (général): La vie exemplaire de Philippe Pétain. Paris:
Paris-Livres 1956 [Biographie Pétains, mit Verteidigung von dessen
Verhalten als Staatschef während der Vichy-Regierung]
- Michel, Paul-Louis: Le Procès Pétain. Paris: Éd. Médicis 1945. 371 p.
Procès
Pétain: Radio France Culture
(Radiosendung in 15
Folgen à je 24 min, 13.9.-1.10.
2010)
[Hörspiel, kein Originalton, aber von heutigen SprecherInnen gestaltete
Lesung aufgrund der Originalprotokolle]
Choix des
extraits par Dominique Missika Réalisation : Etienne
Vallès
23
juillet 1945. Palais de justice de
Paris. Le procès du maréchal Pétain,
89 ans, s’ouvre devant la haute Cour de Justice. L’ancien chef de
l’Etat doit répondre de complot contre la France – en enterrant la
République - et d’intelligence avec l’ennemi - en instaurant une
collaboration active avec l’occupant...
« 23 juillet
1945. Palais de
justice de Paris. Le procès du maréchal Pétain, 89 ans, s’ouvre devant
la haute
Cour de Justice.
L’ancien chef de
l’Etat doit
répondre de complot contre la France – en enterrant la République - et
d’intelligence avec l’ennemi - en instaurant une collaboration active
avec
l’occupant.
L’ambiance ?
C’est peu dire
qu’elle est explosive. La fin de la guerre en Europe ne date que de
deux mois
et demi et le pays épuisé, ruiné, peine à retrouver ses repères. Les
journaux
se passionnent et dépêchent leurs meilleures plumes : Léon Werth,
François
Mauriac, Georges Bernanos, Jules Roy. Pour France-Soir,
c’est Joseph Kessel, héros de la France Libre, auteur du « Chant
des
Partisans », qui rend compte du procès : « La première
séance du
procès Pétain ? Comme elle vieille et cassée, et combien pareille
à celle
que la France entendait si souvent à la radio, la voix qui répond à
l’interrogatoire d’identité : Mon nom Philippe Pétain.
Qualité :
Maréchal de France. Après quoi le maréchal Pétain se rassied et plus
rien ne
semble le toucher. Une voix qui appartient aux disques de radio plutôt
qu’à un
homme. Un képi lauré sur une vieille petite table. Un vieillard sur un
vieux
fauteuil. »
L’ancien chef de
l’Etat français a
confié à Me Isorni, son principal défenseur aux côtés de Mes
Payen et Lemaire, le soin de le disculper devant la cour et devant
l’histoire.
Après une brève intervention, l’accusé gardera le silence. Long défilé
à la
barre des témoins de l’accusation : Léon Blum, Albert Lebrun,
Jules Jeanneney,
etc., suivi par les témoins de la défense : Marc Boegner, Pierre
Laval,
etc. Kessel, crayon à la main, note le moindre rictus de l’accusé, les
regards
des uns ou des autres, les silences, les incidents de séance, les émois
de
l’auditoire, la mémorable passe d’armes qui oppose Paul Reynaud à
Maxime
Weygand.
Comme la majorité
des Français de
l’époque, le grand reporter accable Pétain sans pour autant se départir
d’un
certain respect pour le vieux maréchal. Même si l’écrivain insiste avec
lucidité sur l’implication du chef de l’Etat français dans la politique
de
Collaboration, son discours distingue volontiers le « mauvais
Vichy »
de Laval du « moins mauvais Vichy » du Maréchal .
Peine capitale ou
perpétuité ?
Quel sera le verdict ? Drame comme dans tous les procès
politiques, plus
que d’autres sans doute, tant celui-ci renvoie aux années sombres de
l’Occupation, aux faiblesses, aux compromissions, aux crimes, aux
trahisons.
Témoignages, réquisitoires et plaidoiries vont durer jusqu’à la nuit du
14 au 15
août 1945. Sept heures de délibéré, les jurés reviennent dans la
salle.
4 heures du
matin : Philippe
Pétain est déclaré coupable de haute trahison et d’intelligence
avec l’ennemi. Il est condamné à mort. Le verdict
est assorti du vœu que la sentence ne soit pas appliquée. Transféré
d’abord au
fort du Portalet, il sera ensuite assigné à résidence et jusqu’à
sa mort à l’Ile d’Yeu en 1951.
Pour composer ce
feuilleton, j’ai suivi le compte-rendu
sténographique
minutieux et exhaustif (publié par le Journal
officiel), qui reprend mot pour mot le contenu des vingt auditions
houleuses et d'une densité dramatique que vécurent l'assistance, la
Cour et
bien sûr le maréchal Pétain durant ces trois semaines de procès. »
Thème(s)
: Pétain
Invité(s) : Dominique
Missika***
Cf. Sur les traces du Vichy de Pétain (Radio
France-Culture)
Bibliographie
Albin Michel a
publié dans la
collection dirigée par Me (=Maître) Maurice Garçon de l’Académie
française, en
1949, le compte rendu sténographique du procès du maréchal Pétain en
deux
volumes.
Et
autour :
Jacques Isorni, Le
Condamné de la Citadelle, Flammarion,
1982
Jules Roy, Le Grand Naufrage ; chronologie du procès Pétain,
Albin Michel, 1998
Joseph Kessel, Jugements derniers, Tallandier, Collection
« Texto » , 2007
Fred Kupferman, Le Procès de Vichy, Pucheu, Pétain, Laval,
Complexe, 2006
Léon Werth, Le Procès Pétain, Viviane Hamy, 1995
Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1995
Die einzelnen Radiosendungen 1-15:
Folge 1/15:
Procès
Pétain 1/15, Radiosendung:
13.09.2010 - 20:35
=
1er
épisode (déclaration de Pétain)
Invité(s)
: Dominique
Missika
Folge 2/15:
Procès Pétain 2/15, Radiosendung: 14.09.2010 - 20:30
=
2ème
épisode (Paul Reynaud, Edouard Daladier, Albert Lebrun = 1ère-3e
audience)
Folge 3/15
Le procès Pétain 3/15, Radiosendung:
15.09.2010 - 20:30
=
3ème
épisode (Léon Blum, Michel Clémenceau = 5e-6e audience)
Folge 4/15
Le procès Pétain 4/15,
Radiosendung: 16.09.2010 - 20:30
=
4ème
épisode (Loustaunau-Lacau, président Caous, Henriette Psichari-Renan,
pasteur Marc Boegner = 6e-7e audience)
Folge 5/15
Le procès Pétain 5/15, Radiosendung:
17.09.2010 - 20:30
=
5ème
épisode (Paul Reynaud, général Weygand, Marcel Paul, Paul Arrighi = 8e
audience)
Folge 6/15
Le procès Pétain 6/15, Radiosendung: 20.09.2010 - 20:30
=
6ème
épisode (Paul Reynaud, général Weygand, général Herring = 9e audience)
Folge 7/15
Procès Pétain 7/15, Radiosendung: 21.09.2010 - 20:35
=
7ème
épisode (Léon Noël, général Serrigny, Charles Trochu = 10e audience)
Folge 8/15
Procès Petain 8/15, Radiosendung: 22.09.2010 - 20:30
=
8ème
épisode (Pierre Laval, De La Pommeraye = 11e audience)
Folge 9/15
Procès Pétain 9/15, Radiosendung: 23.09.2010 - 20:30
=
9ème
épisode (Pierre Laval = 12e audience)
Folge 10/15
Procès Petain 10/15, Radiosendung: 24.09.2010 - 20:30
=
10ème
épisode (général Lafargue, Marcel Peyrouton, prince de Bourbon Parme =
13e-14e audience)
Folge 11/15
Procès Petain 11/15, Radiosendung:
27.09.2010 - 20:30
=
11ème
épisode (amiral Bléhaut, général Campet = 15e audience)
Folge 12/15
Procès Pétain 12/15, Radiosendung: 28.09.2010 - 20:30
=
12ème
épisode (Fernand de Brinon, Joseph Darnand, Charles Donati = 16e
audience)
Folge 13/15
Procès Pétain 13/15, Radiosendung: 29.09.2010 - 20:30
=
13ème
épisode (général de Lannurien = 17e audience, 18e audience =
réquisitoire/Anklagerede Generalprokurator)
Folge 14/15
Procès Petain 14/15, Radiosendung: 30.09.2010 - 20:30
=
14ème
épisode (19e audience [Plädoyer der Verteidigung])
Folge 15/15
Procès Petain 15/15, Radiosendung:
01.10.2010 - 20:30
= 15ème
épisode (20e audience, arrêt [Fortsetzung Plädoyer Verteidigung,
Schlusserklärung Pétains, Urteil])
Filmaufnahmen
zu Maréchal Pétain und zum Pétain-Prozess
vgl. www.ina.fr Suche: Pétain
- Le Général KOENIG, vu de dos sur une route à la frontière Suisse
; dans le fond des douaniers lèvent une barrière - Une voiture franchit
la douane ; le Général KOENIG s'en approche - GP d'un douanier suisse
devant un poste de douane le fusil à la bretelle - GP du maréchal
PETAIN, en civil, pardessus et chapeau marchant sur la route et se
retournant - panoramique de gauche à droite - Voiture du Maréchal
PETAIN, conduite intérieure, accompagnée d'agents motocyclistes, arrive
et entre dans le fort de Montrouge - Dans la cour du fort de Montrouge,
la voiture du maréchal PETAIN vient s'arrêter le long du bâtiment, les
photographes se précipitent - Panoramique vertical sur les fenêtres du
bâtiment du fort de Montrouge - Le Maréchal PETAIN et son épouse la
Maréchale Madame PETAIN, se dirigent vers l'entrée du bâtiment - GP
d'une fenêtre grillagée du fort - PM d'une pancarte "Parloir" sur une
porte intérieure, la porte s'ouvre - Une petite pièce garnie d'une
valise et de deux chaises en laqué blanc, une fenêtre en contre jour -
PP d'une pancarte "Cellule" sur une porte intérieure, la porte s'ouvre
- Deux lits jumeaux de profil - Deux lits jumeaux, couvertures pliées à
la tête du lit, table en Pano à droite avec quelques livres dessus - PM
d'une plaque de rue, 1er arrondissement, Quai des Orfèvres - Plan de
l'arrière d'un panier à salade, rentrant au Palais de Justice - Une
fenêtre murée en briques à mi-hauteur, avec barreaux dans le haut
Panoramique à droite sur une autre fenêtre - Vue de l'intérieur de la
pièce, de la fenêtre murée à mi-hauteur et garnie de barreaux - Façade
du Palais de Justice, prise de l'entrée du métro "Cité" - Agents
faisant circuler la foule sur le trottoir en face du Palais de Justice
- Public se présentant aux grilles du Palais de Justice, un agent
vérifie les cartes d'entrée, un autre agent, une mitraillette sous le
bras, prend la faction - Magistrats arrivant au palais - Agents de
police demandant les cartes d'entrée, à la grille du Palais - Vue du
haut du Palais de Justice de Paris avec la Tour Carrée dans le fond -
Le maréchal PETAIN entre dans la salle d'audience, il gagne sa place,
dépose son képi sur une table devant lui, et s'assied, en tenue
militaire médaille militaire épinglée à la tunique) - VG du public à
l'audience - PP des témoins assis ; de gauche à droite : Albert LEBRUN,
Louis MARIN, Paul RAYNAUD, Michel CLEMENCEAU - PM du derrière de la
tête d'un photographe photographiant le maréchal PETAIN - VG de
l'entrée des magistrats - Passage en PP des magistrats de dos - Le
Procureur général, MORNET, passe devant le maréchal PETAIN pour gagner
sa place - Le maréchal PETAIN s'assied - VG de la salle d'audience avec
la Cour dans le Tond - GP de la Cour, le premier Président MONTGIBEAUX
au milieu de la Cour - Le maréchal PETAIN s'assied après
l'interrogatoire - PG de l'audience avec la Cour dans le fond - Le
maréchal PETAIN assis auprès d'un garde ; le bâtonnier Payen, plaide
derrière lui - Public à l'audience - PG panoramique salle d'audience -
PM & GP du maréchal PETAIN, debout, lisant un papier - VG du
maréchal PETAIN lisant un papier - GP du Premier Président MONTGIBEAUX
- PM d'une partie du public - GP de Monsieur Albert LEBRUN et Louis
MARIN - GP du bâtonnier PAYEN - GP du Président MORNET - GP du Maréchal
PETAIN, assis - GP de monsieur Paul REYNAUD se dirigeant vers la barre
- Divers plans de monsieur Paul REYNAUD déposant - GP du maréchal
PETAIN assis, se tenant l'oreille d'une main, et tapotant de l'autre
main sur le bras de son fauteuil - RETRO - L'entrevue HITLER-PETAIN à
Montoire - L'entrevue GOERING-PETAIN à Saint Florentin-Vercigny.
(2) Les Actualités Françaises - 03/08/1945 - 01min18s
- VG de 1a salle d'audience au Palais pendant le procès Pétain - GP
de
monsieur DALADIER déposant au procès Pétain - GP de monsieur André
MORNET (procureur général) - GP de monsieur DALADIER - Les avocats de
la défense (dont maître ISORNI) - VG de monsieur Albert LEBRUN arrivant
dans la salle d'audience - VG en enfilade des jurés - GP d'Albert
LEBRUN - GP de mains d'un caricaturiste dessinant le portrait d'Albert
LEBRUN - GP d'Albert LEBRUN déposant - GP de monsieur MORNET attentif -
PM de monsieur JANNENEY, se rendant à la barre - PM de la Cour
attentive - GP de monsieur JANNENEY, de profil, prêtant serment - GP du
maréchal PETAIN jouant avec ses gants - PM des avocats de la défense,
assis, attentifs - VG et GP de Louis MARIN venu déposer à l'audience -
VG et GP de Léon BLUM, déposant à l'audience - VG et GP de Michel
CLEMENCEAU prêtant serment et déposant au procès Pétain - GP du Général
DOYEN à la barre - GP du maréchal PETAIN, assis dans son fauteuil, la
tête appuyée sur la main gauche - VG et GP d'Edouard HERRIOT, prêtant
serment et déposant - VG de l'avocat maître ISORNI - PM du banc des
témoins où l'on remarque Paul REYNAUD - VG de la salle d'audience
pendant la déposition d'Edouard HERRIOT.
(3) Les Actualités Françaises - 10/08/1945 - 01min40s
- VG de l'entrée du
Palais de Justice (circulation automobile) - 2 PM
et GP de monsieur Marcel PAUL déposant - GP de 2 journalistes prenant
des notes - VG du Général Maxime WEYGAND passant près du Maréchal
PETAIN assis et le saluant - VG de la cour - GP du Général WEYGAND
prêtant serment - Panoramique sur l'ensemble de la salle - VG du
Maréchal PETAIN debout, répondant au Général WEYGAND tourné vers lui -
Intervention de monsieur Paul REYNAUD - GP du Général WEYGAND déposant
- PM de monsieur Paul REYNAUD intervenant de sa place - GP du président
André MORNET parlant - GP d'un journaliste prenant des notes - PM de la
cour - PM et GP du Général GEORGES déposant - L'audience est levée, le
maréchal PETAIN se lève - VG d'un fourgon cellulaire entrant au Palais
- Le Maréchal PETAIN et monsieur Pierre LAVAL, encadrés de gendarmes,
dans un couloir du Palais - Pierre LAVAL entre à l'audience - PM et GP
de Pierre LAVAL déposant - PM du Maréchal PETAIN passant un geste des 2
mains (geste d'accord) - GP de Pierre LAVAL parlant, penché en avant.
(4) Les Actualités Françaises - 17/08/1945 - 01min48s
Le
Maréchal PETAIN passe en jugement pendant quatre semaines en juillet et
août 1945 pour haute trahison. Les derniers jours du procès : les
témoins (Perouton, de Brinon, Darnand), le réquisitoire du procureur
général Mornet, les plaidoiries de maîtres Isorni, Lemaire et Payen, le
jury, le verdict. - VG de la salle d'audience. PM et GP de l'ancien
Ministre de l'intérieur PEYROUTON , de FERNAND DE BRINON et de DARNAND
déposant à la barre - VG de PETAIN,dans son fauteuil,la main sur
l'oreille - Vues diverses du Procureur Général André MORNET pendant son
réquisitoire et des avocats de la défense ISORNI,LEMAIRE et PAYEN au
cours de leur plaidoirie;Différents plans de la salle d'audience,du
banc des jurés et de celui de la presse. - GP du Maréchal PETAIN,tête
nue,de profil,se levant pour écouter le verdict.
15 JOURS DE PROCÈS
du 23 JUILLET au 15 AOUT 1945: - bob 1:1er et 2ème jours: PAUL REYNAUD,
LEON BLUM , une jeune femme-11'35" - bob 2: 3 et 4ème jours: EDOUARD
HERRIOT, MAXIME WEYGAND, PAUL REYNAUD -femme avec chapeau- 10'40" - bob
3: 5,6 et 7ème jours: précédents + témoins non identifiés - 12'37" -
bob 4: 8 et 9ème jours : précédents + témoins non identifiés - 9'40" -
bob 5: 10,11,12ème jours: précédents + témoins non identifiés; PETAIN
joue avec ses gants-DARNAND,DE BRINON,UN ÉCCLÉSIASTIQUE-10'35" - bob 6:
13,14,15ème jours : arrivée du fourgon au Palais de Justice,Vues de la
place devant le Palais,promeneurs,terrasse de café. PIERRE LAVAL-
12'15" - Nota pour les 6 bobines: Nombreux plans de la salle
d'audience;GP des avocats et des témoins; parmi les journalistes on
note la présence les derniers jours de JOSEPH KESSEL (2ème rang des
bancs de la presse) et ALBERT CAMUS(3ème rang).
(6) vgl. auch
Filmaufnahmen zum Prozess gegen Darnand und Laval
Eine Filmaufnahme des Prozesses gegen Darnand
und Laval
(Sept./Okt. 1945) zeigt Montgibeaux
als Präsidenten der Haute-Cour de
Justice, mit Spitzbart und Hermelinkragen (interessantes
Zeitdokument). Inhalt dieser Filmaufnahme:
- Vue extérieure du Palais de justice - GP du glaive de la justice - VG
Intérieur de la salle de la Haute-Cour - Entrée de DARNAND, dans la
salle de la Haute-Cour - GP de DARNAND - Le Président MONTGIBEAUX et la
Cour - DARNAND parlant à la Cour - PP du président MONTGIBEAUX - GP de
DARNAND parlant - Entrée de PIERRE LAVAL, dans la salle de la
Haute-Cour - PM de Pierre LAVAL, dans la salle préparant un dossier,
s'asseyant et se relevant - GP du président MONTGIBEAUX parlant - VG de
la salle de la HAUTE-COUR pendant que Pierre LAVAL parle - GP d'un
avocat lisant un document à haute voix - VG de journalistes écrivant -
GP de Pierre LAVAL lisant un document - GP de Pierre LAVAL lisant un
document, et se rasseyant rapidement - GP du procureur parlant (André
MORNET) - PM de Pierre LAVAL se levant brusquement et parlant, agité -
GP d'un caricaturiste au travail - Vue de la salle de la Haute-Cour, au
PP le procureur MORNET vue de dos, parlant - GP de Journalistes
écrivant - Avocats discutant - GP du président MONTGIBEAUX, écoutant -
GP procureur MORNET parlant - PM fauteuil vide de Pierre LAVAL.
Internet-Links zum
Pétain-Prozess 1945
Philippe
Pétain (1856-1951)
Messages du Maréchal Pétain 1940-1944
Reden Pétains 1940-1944 (deutsch)
Digithèque
MJP: Régime de Vichy (Texte von Erlassen zur Verfassung)
France-Libre: Discours Pétain (17 juin 1940)
Gosewinkel, Dieter: Die Illusion der europäischen
Kollaboration. Marschall Pétain und der Entschluss zur
Zusammenarbeit mit dem nationalsozialistischen Deutschland 1940. In:
Themenportal Europäische Geschichte (2007)
Wikipédia: Philippe Pétain
Pétain
auf YouTube (Videos)
Worldnews
Pétain (Videos)
ARTE TV:
Dossier Philippe Pétain
ARTE TV: Policiers face au passé de Vichy
ARTE TV: Interview de Henry Rousso (tot. 12 Videos)
(franz., durch klicken von "allemand" = dt. Fassung)
ARTE TV: Suche "Vichy"
Vichy
Web, Links (gute Sammlung von Links zu Vichy-Frankreich: Simon
Kitson/University of Birmingham)
Pétainprozess und Gefangenschaft (Website Gén. Héring)
Association
pour Défendre la Mémoire du Maréchal Pétain
Website zu Maréchal Pétain
Farmer, Paul: Vichy Political Dilemma. New York:
Columbia Univ. Press 1955 (read online = Internet Archive)
Open
Library Books, suche: Pétain
LeMO: Das deutsche Besatzungsregime in Frankreich (2.
WK)
FOSCUBE Lesezeichen zu Vichy-Frankreich
FOSCUBE Chronologie zu Vichy-Frankreich
"Journal
officiel" Procès Pétain 1945 (3 Bde.) kaufen
Table des matières
Tome Ier Avertissement de
l’éditeur Présentation de l’IRHMP Sept premières audiences (23 au 30
juillet 1945) Acte d’accusation, déclaration de Philippe Pétain.
Dépositions des présidents Paul Reynaud, Édouard Daladier, Albert
Lebrun, Noël Jeanneney, Louis Marin, Armand Gazel, Léon Blum, François
Charles-Roux, Michel Clemenceau, du général Paul-Andre Doyen, du
président Pierre Caous, d’Albert Lemarle, Paul Winckler, Denise Petit,
de Édouard Herriot, du colonel Loustaunau-Lacau, de Mme Psichari-Renan,
du pasteur Marc Boegner,de Marcel Paul, de Paul Arrighi.
Tome II Audiences du
31 juillet au 7 août 1945
Dépositions du général Maxime Weygand, M. du Chayla, Lettre de
l'amiral Leahy, Dépositions du général Hering, de Bernard Chaudé,
général Alphonse George, général Paul Vauthier, Léon Noël, général
Bernard Serrigny, Charles Trochu, Pierre Laval, de la Pommeraye,
général Henry Lacaille, prince François-Xavier de Bourbon-Parme,
général Picquendar, Noël Pinelli, général Victor Laffargue, général
Edmond Ruby, général Picard, Marcel Peyrouton, amiral Jean Fernet, Jean
Roussel, François Martin, Jacques Chevallier, Yves Bouthillier, du
général Jean Bergeret et de Jean Berthelot
Tome III Six
dernières audiences (8 au 14 août 1945)
Dépositions de l’amiral Henri Bléhaut, des généraux Jacques Campet,
Victor Debeney, Maurice Martin, du capitaine de vaisseau Édouard
Archambaud, René Norguet, de l’abbé Jean de Rodhain, de Charles Donati,
auditions de Fernand de Brinon et de Joseph Darnand, dépositions du
capitaine de vaisseau Jean Tracou, du général Juin, du Comité parisien
de libération, de Jean Jardel, Ernest Lagarde, Louis Le Roch, André
Lavagne, du général Catroux, du Dr Charles Bareiss, Paul Estèbe, du
général Joseph Éon, du cardinal Liénart, de l'enseigne de vaisseau
Ghoers, du général de Lannurien.
Réquisitoire du procureur Mornet
Plaidoiries du bâtonnier Payen, de Me Lemaire et de Me Isorni
Texte de l'arrêt du 14 août 1945.
Index général des noms cités
as of April 22, 2011