Procès Pétain - der Prozess gegen Maréchal Philippe Pétain (Paris 1945)

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Kurze Zusammenfassung des Pétain-Prozesses:

Le procès de Pétain (Haute Cour, Palais de Justice, 23 juillet-15 août 1945)

26 avril 1945: Retour du maréchal de Sigmaringen (son lieu d'exil en Allemagne) en France via la Suisse.
Malgré les réticences de Gaulle à voir comparaître Pétain, celui-ci veut répondre de ses actes « devant le peuple français » convaincu qu'il était le seul à pouvoir sauver le pays.
30 avril-22 juillet: Une instruction [Voruntersuchung] rapide est menée où l'on cherche à étayer les preuves de la conspiration contre la République dès l'avant guerre et de sa responsabilité dans les lois de Vichy. Pétain comparaît en uniforme et médaille militaire, un rouleau de papier blanc en mains et récuse la Haute Cour.
Dans la presse, Mauriac et Camus livrent bataille : « Ne reculons pas devant cette pensée qu'une part peut-être de nous même fut peut-être complice à certaines heures de ce vieillard foudroyé » dit le premier dans Le Figaro à quoi Camus répond dans Combat : « S'il a fait don à la France de sa personne, c'est comme une prostituée, ce n'est pas la France ».
23 juillet: Ouverture du procès. L'acte d'accusation comporte la forfaiture [Amtspflichtverletzung] de l'armistice de juin 1940 et le crime d'intelligence avec l'ennemi. Pétain déplie son rouleau blanc et défend la thèse du bouclier, lui qui avait « chaque jour un poignard sous la gorge » pour éviter le pire à son pays.
Les débats se déroulent en deux temps : une longue série de dépositions [=Zeugenaussagen] de hommes politiques de la IIIème République (Herriot, Reynaud, Daladier, Blum qui évoque l'armistice comme « un énorme abus de confiance moral » de la part d'une gloire de la nation) puis celles des déportés et résistants. Laval, que l'on vient d'arrêter, vient témoigner en prélude à son propre procès.
12 août: Réquisitions du procureur Mornet [= Anklagerede des Generalprokurators] d'une durée de trois heures sur le thème de la trahison avant de réclamer la peine de mort.
13 et 14 août: Plaidoiries [= Plädoyers der Verteidigung]. Le point culminant d'une défense qui plaide deux jours durant est la plaidoirie de Jacques Isorni qui s'adresse implicitement à un juré qui a gardé son nom de guerre, Germinal : « J'ai entendu ? , messieurs, un cri jailli de ce côté-ci de la haute cour.
Un des juges s'est écrié « Et nos morts ! » Ces morts croyez-moi, nous les pleurons ensemble. Mais d'autres Français sont morts, eux aussi, sous les balles allemandes et qui, au moment de mourir, ont crié « Vive le maréchal ! » Vous avez fait parler les morts. Vous avez appelé à votre barre le témoignage de ceux qui ont été persécutés. Vous avez ramené le souvenir des captifs. Qu'à mon tour, j'appelle à votre barre les vivants, ceux qui ont été libérés, ceux qui ont été protégés. Vous avez entendu la voix des hommes qui sont partis ; laissez moi entendre celle des femmes qui sont restées. Qu'il viennent tous aujourd'hui, qu'ils forment cortège au Maréchal et qu'à leur tout, ils protègent celui qui les avait protégés.»
Quand la Cour revient à l'aube après avoir délibéré durant la nuit, J. Kessel écrit n'avoir « jamais physiquement ressenti le silence comme en cet instant, dans cette pièce surpeuplée, un silence qui dure, se durcit, devient une présence, la présence de l'Histoire. »
15 août: La sentence de mort rendue sera commuée en réclusion criminelle à perpétuité.
Transféré à l'Ile d'Yeu, Pétain y meurt le 23 juillet 1951.

Quelle dieser Zusammenfassung: Justice de l'épuration à la fin de la seconde guerre mondiale
http://www.justice.gouv.fr/memoire-et-histoire-10050/dossiers-thematiques-10296/justice-de-lepuration-a-la-fin-de-la-seconde-guerre-mondiale-16991.html
(as of Feb 3, 2011)

FOTOSERIEN ZUM PÉTAIN-PROZESS

La salle du procès - L'arrivée de l'accusé - L'entrée des magistrats - Déclaration de Pétain - Premiers incidents - Attaques en règle de la défense - Les grands ténors de la République - Paul Reynaud -
Daladier - Les autres témoins - Weygand - Pierre Laval - Fernand Brinon - Darnand, le chef de la Milice - Le réquisitoire du procureur Mornet - Maître Isorni - La délibération des jurés - Le verdict


Cf. auch "La chasse aux collabos" (mit Bildmaterial).
Site: L'Histoire en Questions (as of Feb 3, 2011)


Auch die Google-Bilder-Suche zu "pétain procès" ergibt zahlreiches Bildmaterial und Hinweise auf Websites

Zeit des Prozesses:

23. Juli 1945 - 15. August 1945

20 Audiences/Gerichtssitzungen vom 23. Juli 1945-14. Aug. 1945:

1- Lundi 23.7.1945; 2- 24.7.; 3- 25.7.; 4- 26.7.; 5- 27.7.; 6- 28.7.; 7- 30.7.; 8- 31.7.; 9- 1.8.; 10- 2.8.; 11- 3.8.; 12- 4.8.; 13- 6.8.; 14- 7.8.; 15- 8.8.;  16- 9.8.; 17- 10.8.; 18- 11.8.; 19- 13.8.; 20- 14.8.;
Urteil-
Mercredi 15.8.1945


Ort des Prozesses:

Palais de Justice, Paris (Pariser Justizpalast)

Accusé/Angeklagter:

Pétain, Philippe, maréchal de France (vgl. auch deutsch LeMO; Verdun 1916)

Gouvernements de la France, sous l'autorité du maréchal Philippe Pétain

Gouvernements de la France, sous l'autorité du maréchal Philippe Pétain, chef de l'État français du 11 juillet 1940 au 19 août 1944:


Untersuchungsrichter (instruction):

Bouchardon, Pierre

Zunächst im Abwesenheitsverfahren (par contumace), dann Befragung Pétains im Gefängnis (nach dessen Rückkehr nach Frankreich). Pierre Bouchardon sowie Generalstaatsanwalt André Mornet hatten bereits 1917 den Prozess gegen Mata Hari geführt

Zusammensetzung des Gerichts:


Gericht / Haute-Cour de Justice:

La Haute Cour de Justice avait été créée, conformément à l'Ordonnance du 18 novembre 1944, pour juger Pétain, Laval et les 108 ministres, secrétaires d'État, secrétaires généraux, délégués généraux, gouverneurs généraux de l'Empire qui avaient accepté de servir l'État français instauré par Pétain à Vichy en juillet 1940.
Elle était initialement composée de 27 membres.

Elle était présidée par trois juges ( un président et deux vice-présidents ) nommés par le ministère de la Justice, assistés de 24 jurés tirés au sort sur deux listes établies par l'Assemblée consultative provisoire : la première au sein même de cette assemblée issue de la résistance ; la seconde parmi les députés et les sénateurs qui avaient voté contre les pleins pouvoirs à Pétain en juillet 1940
.
L'Assemblée nationale de la IIIème République (Chambre des députés et Sénat) réunie dans la ville de Vichy le 10 juillet 1940 vote, par 569 voix contre 80 et avec 17 abstentions (184 absents), une loi constitutionnelle qui "donne tout pouvoir au Gouvernement de la République, sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle Constitution de l'Etat français".


[Deutsche Uebersetzung:] Der Hohe Gerichtshof (Haute Cour de Justice) war (entsprechend der Verordnung vom 18. November 1944) geschaffen worden, um Gericht zu halten über Pétain, Laval und die 108 Minister, Staatssekretäre, Generalsekretäre, Generaldelegierte und Generalgouverneure [der Kolonialgebiete], welche bereit waren, dem durch Pétain im Juli 1940 in Vichy eingesetzten "État français" zu dienen. Der Hohe Gerichtshof bestand anfänglich aus 27 Mitgliedern.
Der Hohe Gerichtshof wurde präsidiert von drei Richtern (ein Präsident und zwei Vize-Präsidenten), die vom Justizministerium nominiert wurden, und von 24 Geschworenen assistiert wurden. Die Geschworenen wurden durch das Los bestimmt aufgrund von zwei Listen, welche die "Provisorische Konsultativversammlung" zusammengestellt hatte: Eine erste Liste mit Namen von Mitgliedern dieser Versammlung selbst, die aus der Résistance [französische Widerstandsbewegung] hervorgegangen war; und eine zweite Liste mit Namen von Abgeordneten und Senatoren, die im Juli 1940 gegen die Vollmachten für Pétain gestimmt hatten.
Die am 10. Juli 1940 in der Stadt Vichy versammelte Nationalversammlung der 3. Republik (Abgeordnetenhaus und Senat) stimmt mit 569 gegen 80 Stimmen bei 17 Enthaltungen (184 Abwesende)  einem  Verfassungsgesetz zu, das  "alle Macht der Regierung der Republik, unter der Autorität und Unterschrift des Marschalls Pétain, übergibt, um in einer oder mehreren Akten eine neue Verfassung des Französischen Staates zu erlassen".

Vorsitzender:


Mongibeaux, Pierre Sylvain Paul = premier président/Präsident des Gerichtshofes [auch: Montgibeaux]

Weitere Richter (2 vice-présidents):



Donat-Guigue, Charles (Vorsitzender der Srafkammer des Kassationsgerichtshofs)
Picard (Präsident des Berufungsgerichts)


Generalstaatsanwalt:


Mornet, André = procureur général/Generalstaatsanwalt; cf. Nachruf mit biographischen Details, Archiv Mornet (pdf)

Avocats de la défense/Advokaten der Verteidigung:


Payen, Fernand (bâtonnier)
Isorni, Jacques (Me.)
Lemaire, Jean (Me.)



Jurés/Geschworene:


a) jurés parlementaires [=solche, die 10. Juli 1940 nicht für Vollmachten Pétains stimmten (oder abwesend/kriegsgefangen waren)]:
(vgl. offizielle Website zur Geschichte des frz. Parlamentes; vgl. auch Daten zu einzelnen députés; alphabetische Liste Députés 1936-1940)

Delattre, Gabriel Emile (député des Ardennes, radical-socialiste) (vgl. Massilia; Abstimmung 10. Juli 1940/Vollmachten: Delattre abwesend auf Schiff "Massilia" nach Casablanca)
Bender, Emile (sénateur du Rhône, gauche démocratique) (stimmte am 10. Juli 1940 gegen die Vollmachten); cf. Wikipédia
Lévy-Alphandéry, Georges (dép. de la Haute-Marne, radical-socialiste); cf. Wikipédia
Tony-Révillon, Marie Michel (sén. de l'Ain, radical-socialiste); cf. Wikipédia
Bèche, Emile (dép. des Deux-Sèvres, socialiste); cf. Wikipédia
Mabrut, Adrien François (dép. du Puy-de-Dôme, socialiste)
Prot, Louis Victor (dép. de la Somme, communiste)
Renoult, René (sén. du Var, radical-socialiste) ; cf. Wikipédia
Pierre-Bloch, Jean (dép. de la Loire, socialiste); cf. Wikipédia
Sion, Paul (dép. du Pas-de-Calais, socialiste)
Dupré, Léandre (dép. du Nord, socialiste)
[zu ergänzen aus anderer Quelle (CH-Bildbericht über Geschworenenberatung vor dem Urteil):
Pétrus Faure (dép. de la Loire, Parti de l'unité prolétarienne) ( cf. Wikipédia ) soll zusammen mit Delattre, Gabriel Emile (s.o.) Details über die Beratung der Geschworenen vor dem Urteil und über das Abstimmungsresultat publik gemacht haben

b) jurés non parlementaires:
(vgl. Résistance)

Seignon, Henri
Lecompte-Boinet, Jacques; cf. Wikipédia
Loriguet, (René?)
Lescuyer, Roger
Gervolino, Roger
Guérin, Maurice
Guy, Jean
Perney
Meunier, Pierre
Stibbe, Pierre (1912-1967); cf. pdf
Poricher (Docteur)
Bergeron, Marcel

Zudem weitere huit jurés suppléants/acht Geschworenen-Stellvertreter:
parlementaires suppléants: Camille Catalan, Jammy Schmidt, Eugène Chassaing (cf. Wikipédia), Joseph Rous (cf. Wikipédia),
non parlementaires suppléants: Georges Poupon, Germinal, Marcel Levêque, Destouches.


Témoins/Zeugen:


1ère audience, 23 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:9-60
a) Anfechtung der Rechtmässigkeit des Gerichts (Haute Cour de Justice) durch Verteidigung (Payen): (=Garçon 1945/Bd.1:10-19)
Aufgrund des Verfassungsgesetzes der 3. Republik vom 25. Feb. 1875 könne der Staatspräsident (Pétain) nur wegen Verrats angeklagt werden, und zuständig wäre der Senat (als Haute-Cour de Justice); Kritik an der Zusammensetzung des jetzigen Gerichts
b) Réquisitoire (Replik des Generalprokurators Mornet auf die Anfechtung der Rechtmässigkeit des Gerichts durch die Verteidigung) (=Garçon 1945/Bd.1:20-22)
c) Arrêt (Urteil) des Gerichts (nach Beratung am 23. Juli 1945): Der Antrag der Verteidigung betr. Nichtzuständigkeit dieses Gerichts wird abgelehnt (=Garçon 1945/Bd.1:22)
d) Verlesung der Anklageschrift (Acte d'accusation du 23 avril 1945 = Garçon 1945/Bd.1:23-29) und der Ergänzung zur Anklageschrift (Complément à l'acte d'accusation du 11 juillet 1945 = Garçon 1945/Bd.1:29-31) durch den greffier
e) Erklärung des Angeklagten Maréchal Pétain (Garçon 1945/Bd.1:31-33):
Das Gericht, wie es heute tage, repräsentiere nicht das französische Volk, an welches allein er sich wende. Er werde keine weiteren Erklärungen vor Gericht mehr abgeben... A votre jugement répondront celui de Dieu et celui de la postérité. Ils suffiront à ma conscience et à ma mémoire. Je m'en remets à la France !
f) Die Verteidigung deponiert und kommentiert eine Reihe von Verfahrensmängeln bei der Voruntersuchung und die Beschränkung der Möglichkeit der Verteidigung, sich zu dokumentieren; Vorverurteilungen Pétains durch Angehörige des Gerichts in der Presse; Generalprokurator Mornet und die Richter replizieren auf diese Feststellungen und Vorwürfe der Verteidigung (Garçon 1945/Bd.1:34-44)
g) Zeugenaussage (déposition) Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:44-60)
Reynaud, Paul (vgl. auch deutsch LeMO)

2e audience, 24 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:61-124
a) Fortsetzung Zeugenaussage Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:61-87)
b) Kreuzverhör Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:87-114)
c) Zeugenaussage (déposition) Édouard Daladier (Garçon 1945/Bd.1:114-124)
Daladier, Édouard (deutsch LeMO)

3e audience, 25 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:125-183
a) Fortsetzung Zeugenaussage Édouard Daladier (Garçon 1945/Bd.1:125-132)
b) Kreuzverhör Édouard Daladier (Garçon 1945/Bd.1:132-151)
c) Zeugenaussage Albert Lebrun (Garçon 1945/Bd.1:151-170)
Lebrun, Albert
d) Kreuzverhör Albert Lebrun (Garçon 1945/Bd.1:170-183)

4e audience, 26 juillet 1945

Garçon 1945/Bd.1:185-232
a) Zeugenaussage Jules Jeanneney (Garçon 1945/Bd.1:185-196)
Jeanneney, Jules
b) Kreuzverhör Jules Jeanneney (Garçon 1945/Bd.1:196-206)
c) Zeugenaussage Louis Marin (Garçon 1945/Bd.1:206-226)
Marin, Louis
d) Kreuzverhör Louis Marin (Garçon 1945/Bd.1:226-227)
e) Zeugenaussage Armand Gazel (Garçon 1945/Bd.1:227-231)
Gazel, Armand; cf. Zeitungsartikel Sp. 6 oben: The French Scene (zusammen mit Pétain in Spanien)
f) Kreuzverhör Armand Gazel (Garçon 1945/Bd.1:231-232)

5e audience, 27 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:233-276

a) Zeugenaussage Léon Blum (Garçon 1945/Bd.1:233-244)
Blum, Léon (deutsch LeMO)
b) Kreuzverhör Léon Blum (Garçon 1945/Bd.1:246-247)
c) Zeugenaussage François Charles-Roux (Garçon 1945/Bd.1:247-269)
Charles-Roux, (François)
d) Kreuzverhör François Charles-Roux (Garçon 1945/Bd.1:269-276)

6e audience, 28 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:277-322

a) Zeugenaussage Michel Clemenceau (Garçon 1945/Bd.1:277-282)
Clemenceau, Michel
b) Kreuzverhör Michel Clemenceau (Garçon 1945/Bd.1:282-286)
c) Zeugenaussage Paul-André Doyen (Garçon 1945/Bd.1:286-294)
Doyen, Paul-André (gén.)
d) Kreuzverhör Paul-André Doyen (Garçon 1945/Bd.1:294-297)
e) Zeugenaussage Pierre Caous (Garçon 1945/Bd.1:298-302)
Caous, Pierre (leitete Prozess von Riom 1942)

Prozess von Riom 1942: Le gouvernement de Vichy assigne en justice les anciens dirigeants politiques et militaires français: Edouard Daladier, Guy La Chambre, Maurice Gamelin, Léon Blum et Robert Jacomet à Riom dans le Puy-de-Dôme. Ils sont accusés d'être responsables de la défaite de 1940. Plus de 400 témoins sont appelés à comparaître. Les juges ont pour instruction de juger les coupables sur la période allant de 1936 à 1940.
Cf. Website zu Prozess Riom

f) Kreuzverhör Pierre Caous (Garçon 1945/Bd.1:302-306)
g) Zeugenaussage Albert Lemarle (Garçon 1945/Bd.1:306-310)
Lemarle, Albert [alibi: Lamarle]

h) Kreuzverhör Albert Lemarle (Garçon 1945/Bd.1:310-311)
i) Zeugenaussage Paul Winckler (Garçon 1945/Bd.1:311-316)
Winckler, Paul (Journalist)
k) Kreuzverhör Paul Winckler (Garçon 1945/Bd.1:316-317)
l) Zeugenaussage Denise Petit (Garçon 1945/Bd.1:317-320)
Petit, Denise (Mlle.)
m) Kreuzverhör Denise Petit (Garçon 1945/Bd.1:320-322)

7e audience, 30 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:323-370

a) nochmals Kreuzverhör Paul Winckler (Garçon 1945/Bd.1:323-327)
b) Zeugenaussage Édouard Herriot (Garçon 1945/Bd.1:327-333)
Herriot, Édouard (cf. Biografie "Académie Française")
c) Kreuzverhör Édouard Herriot (Garçon 1945/Bd.1:333-346)
d) Debatte über Liste und Reihenfolge der noch anzuhörenden Zeugen; abgelehnter Antrag der Verteidigung hierzu (Garçon 1945/Bd.1:346-349)
e) Zeugenaussage Georges A. Loustanau-Lacan (Garçon 1945/Bd.1:350-360)
f) Kreuzverhör Loustanau-Lacan (Garçon 1945/Bd.1:360-361)
Loustanau-Lacau (cf. Biografie Assemblée Nationale)
g) Zeugenaussage Henriette Pschicari-Renan (Garçon 1945/Bd.1:361-363)
Psichari-Renan, Henriette (Mme.)
h) Zeugenaussage Marc Boegner (Garçon 1945/Bd.1:363-369)
Boegner, Marc (pasteur) (cf. Biografie deutsch)
i) Kreuzverhör Marc Boegner (Garçon 1945/Bd.1:369-370)

8e audience, 31 juillet 1945
Garçon 1945/Bd.1:371-425

a) Zeugenaussage Marcel Paul (Garçon 1945/Bd.1:371-374)
Paul, Marcel (résistant, déporté)
b) Zeugenaussage Paul Arrighi (Garçon 1945/Bd.1:374-377)
Arrighi, Paul
c) Zeugenaussage General Maxime Weygand (Garçon 1945/Bd.1:377-407) [sehr ausführlich]
Weygand, Maxime (général) (cf. Biografie "Académie Française")
d) Kreuzverhör General Weygand (Garçon 1945/Bd.1:408-425), mit Intervention von Paul Reynaud

9e audience, 1er août 1945
Garçon 1945/Bd.1:427-468

a) Fortsetzung des Kreuzverhörs General Weygand, mit Intervention von Paul Reynaud (Garçon 1945/Bd.1:427-441)
b) du Chayla [alibi: Cheyla] übersetzt Brief von Leahy, William D.  (US-amiral, Botschfter in Vichy) [schriftliches Zeugnis](Garçon 1945/Bd.1:441-442)
c) Zeugenaussage General Pierre Héring (Garçon 1945/Bd.1:442-446)
Héring, Pierre (gén.)
d) Kreuzverhör General Héring (Garçon 1945/Bd.1:446-449)
e) Zeugenaussage Bernard Chaudet (Garçon 1945/Bd.1:450-454)
Chaudet, Bernard
f) Zeugenaussage General Alphonse Georges (Garçon 1945/Bd.1:454-464)
Georges, Alphonse (gén.)
g) Kreuzverhör General Georges (Garçon 1945/Bd.1:464-465)
h) Zeugenaussage General Vauthier (Garçon 1945/Bd.1:465-468)
Vauthier, (Arsène-Marie-Paul?)( (gén.)
Vauthier, Arsène-Marie-Paul (1885-1979) 28/03/38 Général de brigade 1939 Général de divison, chef de la 61ème division 1940 Chef de la 31ème division d'infanterie alpine

10e audience, 2 août 1945
Garçon 1945/Bd.1:469-498

a) Verlesen eines Sympathietelegramms der ehemaligen US-Frontkämpfer an Pétain durch die Verteidigung (Garçon 1945/Bd.1:469)
b) Zeugenaussage Léon Noël (Garçon 1945/Bd.1:469-476)
Noël, Léon (cf. Biografie "Assemblée Nationale")
c) Zeugenaussage General Bernard Sérigny (Garçon 1945/Bd.1:477-483)
Sérigny, Bernard (gén.) [auch: Serrigny, Bernard]
d) Zeugenaussage Charles Trochu (Garçon 1945/Bd.1:483-496)
Trochu, Charles (Präs. d. Pariser Stadtrates)
e) Kreuzverhör Trochu (Garçon 1945/Bd.1:496-498)
f) Der erste Gerichtspräsident gibt bekannt, dass am nächsten Tag Pierre Laval [der im Gefängnis Fresnes inhaftiert ist und später an einem weiteren Prozess zu Tode verurteilt und hingerichtet werden wird] als Zeuge vor Gericht aussagen werde; die Verteidigung begrüsst dies, zieht jedoch in Zweifel, ob Lavals nicht überprüfte Aussagen der Wahrheit entsprechen werden; deshalb sei eine ergänzende Einvernahme (instruction) Lavals durch den Untersuchungsrichter anzuordnen. Das Gericht entscheidet, es stehe dem Erscheinen Lavals als Zeuge nichts im Wege.(Garçon 1945/Bd.1:498)


11e audience, 3 août 1945
Garçon 1945/Bd.1:499-564

a) Zeugenaussage Pierre Laval (Garçon 1945/Bd.1:499-564); die Aussagen Lavals werden oftmals durch Zwischenfragen und Bemerkungen des Ersten Gerichtspräsidenten unterbrochen; auch die Verteidigung schaltet sich mehrmals ein. Zeugenaussage und Kreuzverhör sind im Protokoll nicht klar voneinander unterscheidbar
Laval, Pierre (cf. "Assemblée Nationale, gouvernement" und "Assemblée Nationale, députes"; cf. deutsch LeMO)
b) auf Verlangen der Geschworenen wird der Zeuge Laval mit Pierre de la Pommeraie [alibi: Pommeraye] konfrontiert (Garçon 1945/Bd.1:529-533)
de la Pommeraie, Pierre (Generalsekretär des Senats)
c) Der Angeklagte Pétain äussert sich ausnahmsweise zur Frage des Ersten Präsidenten, welche Reaktion die Aussage Lavals im Radio "Je souhaite la victoire de l'Allemagne" bei ihm hervorgerufen habe (Garçon 1945/Bd.1:564)

12e audience, 4 août 1945

Garçon 1945/Bd.1:565-623

a) Fortsetzung  und Ende Zeugenaussage Pierre Laval;  wiederum schaltet sich der Erste Gerichtspräsident häufig mit Zwischenfragen und Bemerkungen ein; auch die Verteidigung und  die Geschworenen greifen ein.  (Garçon 1945/Bd.1:565-620)
Laval, Pierre
b) Generalprokurator Mornet liest (auf Bitte von Geschworenen) zwei Dokumente vor:
(1) Ein Entwurf Pétains für eine  "Projet de message contre le gaullisme, avril 1942, pas prononcé", aus den Papieren seines Arztes Ménétrel (Garçon 1945/Bd.1:621-622) (2) Eine Zusammenfassung der Ministeratssitzung vom 26. Juni 1942, vier Tage nach der Erklärung Lavals "Je souhaite la victoire de l'Allemagne" (Garçon 1945/Bd.1:623)


13e audience, 6 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:625-666

a) Die Verteidigung verliest ein Telegramm von Pierre Mérillon aus San Francisco: Pétains einzige Absicht in dieser schwierigen Zeit sei es gewesen, Frankreich zu dienen (Garçon 1945/Bd.2:625)
b) Zeugenaussage und Kreuzverhör General Henri Lacaille (Garçon 1945/Bd.2:625-631)
Lacaille, Henri (gén.)
9-10 Mai 1940: 2ème armée françaisegénéral Charles Huntziger. Chefs d'Etat-Major: généraux Jean Langlois et Henri Lacaille.
c) Zeugenaussage Fürst François-Xavier von Bourbon-Parma (Garçon 1945/Bd.2:631-636)
prince de Bourbon-Parme, François-Xavier
d) Zeugenaussage General Odilon Picquendar (Garçon 1945/Bd.2:636-639)
Picquendar, Odilon (gén.) [alibi: Picquandart]
d) Kreuzverhör Picquendar (Garçon 1945/Bd.2:639-641)
e) Zeugenaussage Noël Pinelli (Garçon 1945/Bd.2:641-643)
Pinelli, Noël (cf. Biografie "Assemblée Nationale")
f) Kreuzverhör Pinelli (Garçon 1945/Bd.2:643-649)
g) Zeugenaussage General Victor Laffargue, mit vielen Interventionen (Garçon 1945/Bd.2:649-664)
Laffargue, Charles-Victor-André (1892-1994)
(gén.)
h) Zeugenaussage General Edmond Ruby (Garçon 1945/Bd.2:664)
Ruby, Edmond (gén.)
i) Zeugenaussage General Picard (Garçon 1945/Bd.2:665-666)
Picard (François)  (gén.)

14e audience, 7 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:667-710
Diese Sitzung wurde mit Spannung erwartet, da in ihr Minister oder direkte Mitarbeiter Pétains in Vichy zu Wort kommen sollten. Die Erwartungen sollten nicht enttäuscht werden.

a) Zeugenaussage von Marcel Peyrouton (Garçon 1945/Bd.2:667-669)
Peyrouton, Marcel (N-Afrika)
b) Kreuzverhör Peyrouton (Garçon 1945/Bd.2:669-679)
c) Zeugenaussage Admiral Jean Fernet (Garçon 1945/Bd.2:679-681)
Fernet, Jean (amiral)
d) Kreuzverhör Admiral Fernet (Garçon 1945/Bd.2:681-683)
e) Zeugenaussage Jean-Marie Roussel (Garçon 1945/Bd.2:683-686)
Roussel, Jean-Marie

f) Zeugenaussage François Martin (Garçon 1945/Bd.2:686-688)
Martin, François (préfet)
Cf. Baruch, Marc Olivier: Qui sont les préfets de Vichy ?
g) Kreuzverhör Préfet Martin (Garçon 1945/Bd.2:688-694)
h) Zeugenaussage Jacques Chevalier (Garçon 1945/Bd.2:694-701)
Chevalier, Jacques (Erziehungsminister Vichy)
i) Kreuzverhör Chevalier (Garçon 1945/Bd.2:701-703)
k) Zeugenaussage Yves Bouthillier (Garçon 1945/Bd.2:703-709)
Bouthillier, Yves [alibi: Bouthilier] (Finanzminister Vichy)
l) Kreuzverhör Bouthillier (Garçon 1945/Bd.2:709-710)

15e audience, 8 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:711-763

a) Zeugenaussage General Jean Bergeret (Garçon 1945/Bd.2:711-723), mit vielen Interventionen
Bergeret, Jean (gén.) (Luftfahrtminister Vichy)
b) Zeugenaussage Jean Berthelot (Garçon 1945/Bd.2:724-732), mit vielen Interventionen
Berthelot, Jean (Minister öfftl. Arbeiten u. Verkehr V'y)
c) Zeugenaussage Admiral Henri Bléhaut (Garçon 1945/Bd.2:732-738), mit vielen Interventionen
Bléhaut, Henri (amiral)
d) Zeugenaussage General Campet (Garçon 1945/Bd.2:738-744)
Campet, Jacques (gén.) (Chef v. Pétains Militärkabinett)
La responsabilité de la partie militaire du cabinet, placée sous la responsabilité de fait du secrétaire général du chef de l’État, fut confiée dès les premiers temps du régime au général Jacques Campet, un officier de cavalerie distingué, l’ancien chef d’état-Major du général Laure à la VIIIe Armée, secondé par le capitaine de vaisseau Georges Féat, un maurrassien, « d’un conservatisme traditionaliste et catholique émouvant dans son intransigeance médiévale» et le colonel Chapuis, effacé et plutôt homme d’intendance.
e) Kreuzverhör General Campet (Garçon 1945/Bd.2:744-750)
f) Zeugenaussage General Victor Debeney (Garçon 1945/Bd.2:750-751)
Debeney, Victor (gén.) (Generalsekretär der Rg. Pétain)

g) Kreuzverhör Debeney (Garçon 1945/Bd.2:751-758)
h) Zeugenaussage General Maurice Martin (Garçon 1945/Bd.2:758-763)
Martin, Maurice (gén.) (Indochina)(vgl. Wikipedia Indochina battle; invasion japonaise de l'Indochine)

16e audience, 9 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:765-825

a) Verteidigung und Generalprokurator äussern sich zur Liste der Zeugen und zur Reihenfolge von deren Anhörung; der Generalprokurator erklärt, er sei gegen die Anhörung der Zeugen de Brinon und Darnand gewesen (Garçon 1945/Bd.2:765-766)
b) Zeugenaussage Édouard Archambaud (Garçon 1945/Bd.2:766-770)
Archambaud, Édouard (capitaine de vaisseau) (Staatssekretär Marineministerium?) [alibi: Archambault]
c) Kreuzverhör Archambaud (Garçon 1945/Bd.2:770-776)
d) Zeugenaussage René Norguet (Garçon 1945/Bd.2:776-780), mit Interventionen
Norguet, René (Marineingenieur)
e) Zeugenaussage Fernand de Brinon (Garçon 1945/Bd.2:780-800), mit vielen Interventionen des Ersten Präsidenten und anderer
de Brinon, Fernand (Generaldelegierter Vichys in der Besatzungszone)
[Bürckel, Josef Gauleiter; cf. Wagner-Bürckel-Aktion]
f) Zeugenaussage Joseph Darnand (Garçon 1945/Bd.2:800-803), mit Interventionen des Ersten Präsidenten
Darnand, Joseph (Milice française, Service d'ordre légionnaire)
g) Zeugenaussage Abbé Rodhain (Garçon 1945/Bd.2:804-806)
Rodhain, Jean (abbé), Feldgeistlicher der Kriegsgefangenen
h) Zeugenaussage Charles Donati (Garçon 1945/Bd.2:806-815), mit Interventionen
Donati, Charles (ehem. préfet)
i) Zeugenaussage Jean Tracou (Garçon 1945/Bd.2:815-821)
Tracou, Jean (capitaine de vaisseau) (ehem. directeur du cabinet civil Pétains?)
k) Kreuzverhör Jean Tracou (Garçon 1945/Bd.2:821-825)
[Renthe-Fink, Cécil von - dt. Vertreter in Vichy]
l) Zeugenaussage Depeubes de Perbessac (Garçon 1945/Bd.2:825) [nur kurze Notiz]
Depeubes de Perbessac, Pierre [alibi: Dupest-Duperdussac]

17e audience, 10 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:827-891

a) Schriftliche Zeugenaussage General Juin (Garçon 1945/Bd.2:827-831)
Juin, Alphonse (gén.) [schriftliches Zeugnis]
b) Brief des Comité Parisien de Libération, A. Tollet, président (Garçon 1945/Bd.2:831)
Comité Parisien de Libération (CPL) [lettre]
c) Brief von Mme. Jean Zay (Garçon 1945/Bd.2:831-832)
Zay, Jean (Mme.) [schriftliches Zeugnis; Brief wird nicht verlesen; Witwe von Jean Zay (cf. Biografie "Assemblée Nationale"), der zusammen mit Georges Mandel hingerichtet wurde]
d) Zeugenaussage Jean Jardel (Garçon 1945/Bd.2:832-834)
Jardel, Jean
e) Zeugenaussage Ernest Lagarde (Garçon 1945/Bd.2:834-842), mit Interventionen
Lagarde, Ernest (Mitglied der französischen Delegation in Rethondes)
f) Zeugenaussage Louis Le Roch (Garçon 1945/Bd.2:842-846)
Le Roch, Louis (commandant), officier de marine
g) Zeugenaussage André Lavagne (Garçon 1945/Bd.2:846-867)
Lavagne, André
h) Vorlesung eines schriftlichen Berichts von General Catroux zur Französisch-japanischen Krise von 1940 (Indochina) sowie eines Antwortschreibens von Arsène Henry an General Georges Catroux (Garçon 1945/Bd.2:867-870)
Catroux, Georges (gén.) [schriftliches Zeugnis zu Indochina]
i) schriftlich eingereichte Ergänzung zur Zeugenaussage von Jean Tracou (Garçon 1945/Bd.2:870)
Tracou, Jean [schriftliches Zeugnis: Sympathiebezeugung Roosevelts gegenüber Pétain, diesem von Bern aus am 3. Mai 1944 überbracht]
k) Zeugenaussage Charles Bareiss (Garçon 1945/Bd.2:870-873)
Bareiss, Charles (Tierarzt in Strasbourg/Alsace) [alibi: Barres]
l) Zeugenaussage Paul Estèbe (Garçon 1945/Bd.2:873-879)
Estèbe, Paul (membre du cabinet civil Pétain)
m) Zeugenaussage General Joseph Éon (Garçon 1945/Bd.2:879) [nur kurze Notiz]
Éon, Joseph (gén.)
n) Vorlesung des schriftlich eingereichten Briefes von Kardinal Liénart (Garçon 1945/Bd.2:879-881)
Liénart, Achille (cardinal, évêque de Lille) [alibi: Liénard] [schriftliches Zeugnis]
o) Vorlesung eines Briefes von Yves Ghoers, enseigne de vaisseau, centre de la formation de la Marine à Mimizan (Landes) (Garçon 1945/Bd.2:881-883)
Ghoers (enseigne de vaisseau/Leutnant zur See) [schriftliches Zeugnis]
p) Zeugenaussage General de Lannurien (Garçon 1945/Bd.2:883-889)
de Lannurien (gén.) [alibi: de Lanurien; Delanurien] (wohl = Barazer de Lannurien, Émile-Marie-Hyacinthe, Général, 1876-1954)
q) Kreuzverhör de Lannurien (Garçon 1945/Bd.2:889-891), mit einer Intervention Pétains am Schluss

18e audience, 11 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:893-955

a)
Réquisitoire/Anklagerede von Mornet, Procureur général (Garçon 1945/Bd.2:893-954)
Zitiert in der Anklagerede zahlreiche Dokumente als Beweismaterial
b) Verlesung eines eingegangenen Briefes vom 11. Aug. 1945, betr. die Frage, ob Pétain über Lavals Satz "Je souhaite la victoire de l'Allemagne" Bescheid gewusst habe (Garçon 1945/Bd.2:954-955)

19e audience, 13 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:957-1009

= Plaidoirie/Plädoyers der Verteidigung

a) Plaidoirie von Bâtonnier Payen (Garçon 1945/Bd.2:957-989)
b) Plaidoirie von Me Lemaire (Garçon 1945/Bd.2:989-1009)

20e audience, 14 août 1945
Garçon 1945/Bd.2:1011-1116

= Fortsetzung Plaidoirie/Plädoyers der Verteidigung
a) Plaidoirie Bâtonnier Payen (Garçon 1945/Bd.2:1011-1046)
b) Plaidoirie Me Isorni (Garçon 1945/Bd.2:1046-1070)
c) Plaidoirie Bâtonnier Payen (Garçon 1945/Bd.2:1070-1115)
d) Schlusserklärung des Angeklagten Maréchal Pétain (Garçon 1945/Bd.2:1115-1116)

Ende der Gerichtsverhandlungen
-----------

Beratung der Geschworenen


Bekanntgabe des Urteils und Urteilsbegründung (arrêt), 15 août 1945
(Garçon 1945/Bd.2:1117-1123)

Todesurteil (Hochverrat mit Vorbedacht: zu Tode verurteilt, zum Verlust der nationalen Ehre, zur Beschlagnahmung aller seiner Güter); Gericht gibt dem Wunsch Ausdruck, dass angesichts des hohen Alters des Angeklagten das Todesurteil nicht vollstreckt werde.

Urteilsbegründung, verlesen von Gerichtspräsident Mongibeaux

Zu den geheimen Gerichtsverhandlungen werden später Details bekannt; die Presse (z.B. Libération) nennt bereits 1945 Abstimmungszahlen der beiden Abstimmungen des Gerichts (Abstimmung über Aussprechen eines Todesurteils; Abstimmung zur Empfehlung der Nichtvollstreckung der Todesstrafe), die jedoch von anderer Seite dementiert werden. Später machen die Geschworenen Gabriel Emile Delattre sowie Pétrus Faure Details  über die Geschworenenberatung publik.


Begnadigung

Am 17. Aug. 1945 wandelt Charles de Gaulle [cf. auch dt. LeMO] (als Präsident der "Provisorischen Regierung Frankreichs") das Todesurteil um in eine lebenslängliche Haftstrafe


20 Audiences/Gerichtssitzungen vom 23. Juli 1945-14. Aug. 1945:

1- Lundi 23.7.1945; 2- 24.7.; 3- 25.7.; 4- 26.7.; 5- 27.7.; 6- 28.7.; 7- 30.7.; 8- 31.7.; 9- 1.8.; 10- 2.8.; 11- 3.8.; 12- 4.8.; 13- 6.8.; 14- 7.8.; 15- 8.8.;  16- 9.8.; 17- 10.8.; 18- 11.8.; 19- 13.8.; 20- 14.8.;
Urteil-
Mercredi 15.8.1945



Anklagepunkte und im Prozess häufig erwähnte Themen

Hier sollen die wichtigsten Themen aufgelistet werden, welche Gegenstand der Anklageschrift des Generalprokurators (Acte d'accusation), der Zeugenaussagen und des Urteils des Gerichtshofes (Arrêt condamnant le Maréchal Pétain, rendu par la Haute-Cour de Justice) sind.
Auch die Ausführungen der Entlastungszeugen und der Verteidigung zu diesen Themen sind hier aufzuführen.


Philippe Pétain, maréchal de France

cf. Anklageschrift des Procureur Général Mornet sowie Ergänzung zu dieser Anklageschrift:
(1) Acte d'accusation, du 23 avril 1945 = Garçon 1945/Bd.1:23-29
(2) Complément à l'acte d'accusation du 23 avril 1945, du 11 juillet 1945 = Garçon 1945/Bd.1:29-31
cf. Urteil (arrêt) der Haute Cour de Justice:
(3) Arrêt (de la Haute Cour de Justice), du 15 août 1945 = Garçon 1945/Bd.2:1117-1123


Code pénal de France (Revision 1939), 1945 gültig, Art. 75 und Art. 87
[entspricht nicht dem heutigen Strafrecht (Abschaffung der Todesstrafe, neues Strafgesetzbuch) und auch nicht der letztgültigen Fassung des "Code pénal ancien"].


CODE PENAL
- ARTICLE 75 -
Décret-loi du 29 juillet 1939
(Code pénal - Livre III - Chapitre Ier - Art. 75)
Sera coupable de trahison et puni, de mort :
1°) Tout Français qui portera les armes contre la France ;
2°) Tout Français qui entretiendra des intelligences avec une puissance étrangère, en
vue de l'engager à entreprendre des hostilités contre la France, ou lui en fournira les moyens,
soit en facilitant la pénétration de forces étrangères sur le territoire français, soit en ébranlant
la fidélité des armées de terre, de mer ou de l'air, soit de toute autre manière ;
3°) Tout Français qui livrera à une puissance étrangère ou à ses agents, soit des troupes
françaises, soit des territoires, villes, forteresse, ouvrages, postes, magasins, arsenaux,
matériels, munitions, vaisseaux, bâtiments ou appareils de navigation aérienne, appartenant à
la France ou à des pays sur lesquels s’exerce l’autorité de la France ;
4°) Tout Français qui, en temps de guerre, provoquera des militaires ou des marins à
passer au service d’une puissance étrangère leur facilitera les moyens ou fera des enrôlements
pour une puissance en guerre avec la France ;
5°) Tout Français qui, en temps de guerre, entretiendra des intelligences avec une
puissance étrangère ou avec ses agents en vue de favoriser les entreprises de cette puissance
contre la France.

-ARTICLE 87- L'article 87 a pour libellé:
"Quiconque aura changé la forme du gouvernement sera puni de détention dans une enceinte fortifiée".


Anklagepunkte:

"avoir commis le crime d'attentat contre la sûreté intérieure de l'Etat"
"avoir entretenu des intelligences avec l'ennemi en vue de favoriser ses entreprises en corrélation avec les siennes"

intelligence avec l'ennemi = communication de secrets à l'ennemi [Einverständnis mit dem Feind]

Pétain und der Erste Weltkrieg

Verdun, Schlacht um (franz. u. engl.)

Pétain als Kriegsminister des Kabinetts Gaston Doumergue 1934

cf. Liste der französischen Verteidigungsminister
Gaston Doumergue

Bezeichnungen für Premierminister:
cf.  Liste des chefs du gouvernement français

Pétain und die Cagoule (C.S.A.R.)

Cagoule (Wikipedia dt.; englisch.; französisch)
Alibert (Protokoll vom Nov. 1942 cf. (Darlan, Huntziger, Déat, Laval u.a. gehörten zu Cagoule, Pétain deren Fahnenträger)

Deloncle
in Pétains Umgebung in Vichy:
Méténier
Gabriel Jantet
Darnand
Filiol (dit le tueur), ami de Méténier
Dr. Menetrel, Pétains Leibarzt 
MENETREL, Bernard (1906-1947), Médecin et ami du maréchal Pétain, il joue un rôle indéfini auprès du chef de l'Etat. A la libération il bénéficie d'un non-lieu pour intelligence avec l'ennemi et décède avant d'être jugé pour indignité nationale.

Aussagen Général Roatta ; englisch (ex-chef du contre-espionnage italien) zu Pétain und Cagoule; Mord der Brüder Rosselli in Bagnoles-de-l'Orme

Pétain und die "Action française" (Maurras)

Charles Maurras
Action française
vgl. Korrespondenz Pétain-Maurras

Rückkehr zur erblichen Monarchie

Pacte synarchique

French Synarchism
A. G. Michel, freimaurerfeindlicher Katholik

Gustave Hervé, Pemjean, Ferdonnet

Gustave Hervé
Lucien Pemjean
Paul Ferdonnet
Propaganda für autoritären Staat

Gegen Juden und Freimaurer

Comité France-Allemagne

Fernand de Brinon
Otto Abetz
Pétain in Kontakt mit ihnen
[Argumente des Generalprokurators, um geplanten Staatsstreich mit Beseitigung der Republik zu beweisen]

Pétain als französischer Botschafter in Spanien

Aussagen Aliberts (Pétain habe über Franco Kontakt zu Hitler gesucht, der Projekt der Verschwörer unterstützt habe)
Sympathie für Regierung Franco
Angst vor Kommunismus
Kommunistischer Putsch, der in der frz. Armee drohe
Dokument betr. Kommunistischer Putsch, dem Gén. Gérodias (Botschaft Madrid Pétain) ausgehändigt durch Loustaneau-Lacau, Offizier im Generalstab Pétains

Pétain plant bewusst ein neues Kabinett und Regierung nach totalitärem Modell (These der Anklage)

Enthüllungen von Alibert, rapportiert durch Jean Rist (verstorben)
Angebliche Aussagen Pétains in Florenz (Gén. Roatta cf. ital. Wikipedia), Col. Santo Emanuele = Attaché beim militärischen Informationsdienst
Briefe von Lousteneau-Lacau von Ende 1939, worin Rede von einer evtl. Bildung eines Ministeriums Pétain-Laval ist
Zeugenaussage Mlle. Petit, ehem. Sekretärin von sieur Giobbé, Vertrauter der italienischen Botschaft: Ende 1939/ anfangs 1940 Bildung eines Kabinetts Pétain-Laval begünstigt in italienischen Kreisen
M. Gazel, Attaché an der Pariser Botschaft: Pétain zeigte ihm mehrmals Listen mit möglichen Ministern, worunter stets der Name Laval figurierte
Zeuge Winckler (Agence de Presse): Pétains Aussage anlässlich eines Essens zu Ehren des Sohns von Primo de Rivera (Frankreich werde aufgrund der Volksfront [front populaire] beurteilt; wartet nur bis zum nächsten Frühjahr, da werden auch wir unsere nationale Revolution haben, nach der Art der eurigen)
M. de Monzie: Aussage Pétains (Sie werden mich, sc. Pétain, nötig haben in der zweiten Hälfte des Mai)

cf. Portal Faschismus (ital. Wikipedia)

Krieg Deutschlands gegen Frankreich 1940

cf. Zweiter Weltkrieg
cf. Drôle de guerre
cf. Frankreichfeldzug 1940

"Débâcle"

Wer hat Schuld an der Niederlage ? (Sicht und Aeusserungen Pétains; Riom; Aeusserungen Minister 39/40)
Pétain: Frankreich verantwortlich für den Uebergang vom Frieden zum Krieg

Pétain als Minister im Kabinett Reynaud (seit Mai 1940)

Als Ministre d'État und vice-président du conseil

Wegzug der Regierung aus Paris (von Paris nach Bordeaux)

Briaire, Cangé, Tours, Bordeaux

Fortsetzung des Krieges von Nordafrika aus oder Waffenstillstand ?

Pétain und Weygand
    Aussage Michel Clemenceau: Als Weygand Kommando der Armeen übernahm, soll Pétain zu diesem gesagt haben         "Vous vous battrez tant que vous pourrez maintenir vos liaisons, et puis, j'imposerai l'armistice"
Pétain verhindert, dass die Regierung Frankreich verlässt.
Schiff (von Port-Vendres aus) (geplant: Staatspräsident, Präsidenten des Senats und der Abgeordnetenkammer, Minister)
Massilia (geplant: alle Parlamentarier) nach Casablanca.

Héring 1956:83 zur militärischen Unmöglichkeit einer Fortführung des Kampfes von N-Afrika aus [(nach Héring in Paris-Match no. 289, Antwort an de Gaulle): die Deutschen hätten mit ihren motorisierten Kampfspitzen das Mittelmeer vor uns erreicht; mit ihrer Luftwaffe hätten sie die Transportflotte noch vor der Einschiffung der Truppe zerstört; selbst wenn Truppen nach N-Afrika gelangt wären, hätten diese einem dt. Angriff via Spanien nicht die Stirn bieten können: In N-Afrika fehlten Truppen und Vorräte, die ins Mutterland geschickt worden waren; Waffenstillstand war deshalb die einzige mögliche Lösung]
Héring 1956:86-90 [Ausländische Stimmen zu den Vorteilen des Waffenstillstands 1940 für Frankreich]

Demission Reynauds als Ministerpräsident (16. Juni 1940) und Ernennung Pétains zum Ministerpräsidenten [président du Conseil] durch Staatspräsident Lebrun

Pétains Kabinett:
Camille Chautemps (als Vice-Président du Conseil)
Weygand (Défense nationale)
Darland (Marine)
Laval (affaires étrangères)/ Laval bald entfernt und durch Baudoin ersetzt
Laval bald zurück als Ministre d'Etat (so auch Marquet)
cf. Gouvernement de Philippe Pétain

Waffenstillstand (Rethondes) , am 22. Juni 1940 unterzeichnet

vgl. Rethondes/armistice; cf. deutsch LeMO
Feuereinstellung, Waffenstillstand, Kapitulation, Friedensschluss (Differenzen)
Verhandlung um Klauseln des Waffenstillstandes
Waffenstillstandskommission (Wiesbaden etc.)
Weygand und Pétain als Befürworter des Waffenstillstands üben Druck auf das Kabinett aus

Kriegsgefangene

Zahlen, Kriegsgefangene in ungewisser Lage kurz vor dem Waffenstillstand
Oflag
Stalag
cf. Kriegsgefangenenlager der dt. Wehrmacht (2. WK)

Von Bordeaux nach Vichy

Am 29. Juni verlassen Regierung und Parlament Bordeaux, um sich in die Freie Zone zu begeben. Zunächst nach Clermont-Ferrand, dann Vichy

Mers el-Kébir (3. Juli 1940)

Mers el-Kébir, franz./ Schlacht frz., engl.***, deutsch (Operation Catapult)
Vernichtung der frz. Flotte durch England bei Oran/Algerien

Abstimmung über Vollmachten in Vichy (10. Juli 1940)

Art. Wikipedia Abstimmung 10. Juli 1940
Art. Les Quatre-Vingts (Website Assemblée Nat.)
« Article unique.
L’Assemblée nationale donne tout pouvoir au gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle constitution de l’État français. Cette constitution devra garantir les droits du Travail, de la Famille et de la Patrie.
Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les Assemblées qu’elle aura créées. La présente loi constitutionnelle, délibérée et adoptée par l’Assemblée nationale, sera exécutée comme loi de l’État »

— Fait à Vichy, le 10 juillet 1940


Par le président de la République,
Albert Lebrun
Le maréchal de France, président du conseil,
Philippe Pétain


cf. Wikipédia Catégorie Régime de Vichy

Verfassungsänderung Pétains (11. Juli 1940)

cf. Actes constitutionels du régime de Vichy
cf. Loi constitutionelle du 10 juillet 1940
cf. Die vergessene Verfassung (blog)

3 Punkte

Unterdrückung der republikanischen Institutionen
Révolution nationale
Annäherung an Staatsform Hitler-D und Mussolini-I
cf. Régime de Vichy***

Pétains neues Kabinett (nach Verfassungsänderung)

cf. Gouvernement Laval
Rolle Lavals
Inhalt des Gesprächs
Intelligence avec l'ennemi
"entrer dans l'honneur dans la voie de la collaboration"
Seitenwechsel von Alliierten zur Achse ?

Ablösung Lavals als Ministerpräsident (13. Dez. 1940) 

cf. Gouvernement Flandin (2)

Anfangs 1941 militärische Kollaboration (unter Darlan als Premier Ministre)

cf. Gouvernement Darlan
cf. Artikel von Jérôme Cotillon: Les entourages de Philippe Pétain, chef de l’Etat français, 1940-1942

Pétain und das Vichy-Regime unterstützen Deutschland und die Achsenmächte militärisch (A-I):

(A) Erhebung im Irak (gegen Grossbritannien), unterstützt durch Deutschland

Benutzung der Schiffs- und Luftbasen in Syrien für Deutschland zwecks Unterstützung des Aufstands im Irak gegen Grossbritannien; Waffenlieferungen; Militärbasen (Häfen, Flugplätze) in Syrien als Ausgangsbasis für Deutsche zur Verfügung gestellt
= Pariser Uebereinkommen Mai 1941 (protocoles de Paris paraphés le 28 mai 1941) (Darlan mit Deutschland);

Frz. Truppen unter General Dentz kämpfen gegen britische Truppen und Forces françaises libres (unter de Gaulle); Franzosen gegen Franzosen.
Brief Pétains an Dentz.
Am Kriegsende wird General Dentz zu Tode verurteilt.
cf. Campagne de Syrie
cf. Guerre anglo-irakienne

(B) Bizerta, Tunesien

Benutzung des Hafens von Bizerta und der Bahnlinie Bizerta-Gabès zwecks Nachschub für die Achsentruppen in Libyen
cf.  Jean-Pierre Esteva
Admiral Estéva, résident général en Tunisie, kommt Pétains Befehl nach und kämpft gegen die Alliierten

Nach den Kämpfen bedankt sich Pétain bei Estéva
cf. auch Bizerta; Truppen der Achse in Libyen

À la suite de l'opération Torch, l'amiral Derrien, alors commandant en chef du camp retranché autonome de Bizerte, qui avait initialement invité ses hommes à rejoindre les forces alliés, doit accepter le 7 décembre 1942 de mettre la base à disposition des forces de l'Axe après avoir reçu un ultimatum de trois heures de la part des Allemands. Cette décision prise en partie sous l'influence de Jean-Pierre Esteva, résident général de France en Tunisie aux ordres du régime de Vichy, aurait été aussi motivée par la volonté de protéger les infrastructures militaires et civiles de la ville. Les alliés en font alors une cible privilégiée de leur bombardement qui détruisent beaucoup plus d'objectifs civils que militaires: la ville européenne est détruite à 77 % et les habitants la fuient pour se réfugier tant à Ferryville et Tunis que dans les villages alentours. Déclarée ville interdite, sa prise par les alliés s'est faite après d'âpres combat au sol. Les Américains la reprennent le 7 mai 1943.

cf. auch Tunesien-Feldzug

(C) Dakar (Senegal)

Benutzung des Hafens und der Einrichtungen in Dakar
cf. Schlacht von Dakar

(D) Operation Torch, Nordafrika (Marokko, Algerien), Nov. 1942

[Zu diesem Zeitpunkt: Besetzung der Freien Zone Frankreichs durch deutsche Truppen, Selbstversenkung (sabordage) der französischen Flotte in Toulon]
cf. Operation Torch (
engl., franz., deutsch)
Begünstigung deutscher Truppen
Instruktionen im Rahmen der Operation Torch (Pétain an Pierre Boisson, Gouverneur général: Alle Verhandlungen mit Dissidenten abzubrechen und Widerstand leisten gegen die "anglo-amerikanische Agression")
Pétain befiehlt, mit Waffengewalt Widerstand zu leisten gegen "nos agresseurs"

Geheime Instruktionen (nach Feuereinstellung) haben Blutvergiessen nicht verhindert

(E) Sabordage der Flotte in Toulon

Pétain unternimmt nichts, um Flotte ausfahren zu lassen und nach Nordafrika zu bringen
Appell von Admiral Auboyneau; nicht beachtet von Admiral de Laborde, der im Sinne Pétains handelt

cf. Selbstversenkung (sabordage) der französischen Flotte in Toulon

(F) Antillen

5. Juli 1943 Instruktion an Admiral Robert, Schiffe und Flugzeuge zu zerstören, damit diese nicht den Amerikanern in die Hände fallen

(G) Madagaskar

cf. Bataille de Madagascar
Alliierte wollen Diégo-Suarez verteidigen gegen ein Unternehmen, das Japan plante

(H) Indochina

Indochina durch Pétain Japan ausgeliefert
cf. Französisch Indochina

La Seconde Guerre mondiale a été déterminante pour l'avenir de l'Indochine française. L'Empire du Japon, en guerre contre la Chine depuis 1937, profite de la défaite française en Europe (juin 1940) pour adresser un ultimatum aux Français. Il entend occuper la frontière nord de l'Indochine et couper la voie ferrée de Haïphong au Yunnan, une des voies de ravitaillement de Tchang Kaï-chek. Le gouverneur Georges Catroux accepte, faute de moyens pour s'y opposer. Démis de ses fonctions le 26 juin 1940, il rejoindra la France libre. L'amiral Jean Decoux, qui lui succède le 20 juillet 1940, est chargé d'appliquer à partir du 22 septembre l'accord passé le 30 août avec le Quartier-général impérial. Cet accord autorise la présence de 6 000 soldats japonais au Tonkin ainsi que l'utilisation d'aérodromes. En échange, le Japon reconnaît l'intégrité territoriale et la souveraineté française de principe en Indochine. Cet accord ne peut toutefois empêcher la violente occupation de Lang Son et le bombardement de Haiphong. L'Indochine reste sous l'autorité nominale de Vichy jusqu'en 1945.

(I) Debakel von Dieppe (19. Aug. 1942)

Cf. Débarquement de Dieppe (Wikipédia)
Gratulation Pétains an Hitler (21. 8. 1942); Pétain drückt Wunsch aus, falls Hitler dies akzeptiere, dass Frankreich an der Verteidigung seines Bodens gegen die britischen Angriffe teilnehme und durch diese Intervention Beitrag zur Rettung Europas leiste


Rassengesetzgebung nach deutschem Vorbild

cf. Lois contre les Juifs et les étrangers pendant le régime de Vichy
cf. Raphaël Alibert

Ökonomische und finanzielle Konzessionen

Produkte und Arbeitskräfte

Sonderjustiz und Gerichte zur "Terrorbekämpfung" im Innern Frankreichs

Jurisdictions spéciales
Sections spéciales des cours d'Appel
Cour Suprême de Justice (= Prozess in Riom Febr./Apr. 1942) (unter Kontrolle des deutschen Besatzers): mit Auftrag, Frankreichs Verantwortung für den Krieg festzustellen; Magistraten stellen jedoch auch Frage nach Nichtvorbereitetsein auf Krieg und stellen Mitschuld Pétains fest.
"Aus der Sicht Hitlers und der Wilhelmstrasse sollte bei dem Prozess herauskommen, die Angeklagten hätten auf Geheisws britisch-jüdischer Drahtzieher Frankreich zum Krieg getrieben und seien deshalb an seinem Ausbruch schuld." (Glasneck 2003:Léon Blum p. 153).
Constitution de la Cour suprême de Justice "qui allait être appelée à juger les hauts responsables politiques de la défaite, ceux qui avaient tenu les rênes des gouvernements qui, à partir du Front populaire, avaient 'livré' la France aux socialistes, aux juifs, aux ploutocrates judéomarxistes"; ceux enfin, "qui avaient trahi les devoirs de leurs charges dans le passage de l'état de paix à l'état de guerre" [Pottecher 1989:15f.]. Le 3 juillet 1940 Pétain signe l'acte constitutionel no. 5, qui désigne les membres de la Cour suprême de justice ainsi que les membres suppléants. 8 août 1940: La mission de la Cour suprême: Elle doit rechercher et juger les anciens ministres ou leurs subordonnés immédiats civils et militaires "accusés d'avoir commis des crimes ou délits dans l'exercice de leurs fonctions; ou d'avoir trahi les devoirs de leur charge, dans les actes qui ont concouru au passage de l'état de paix à l'état de guerre avant le 4 septembre 1939, et dans ceux qui ont ultérieurement, aggravé les conséquences de la situation ainsi crée" [Pottecher 1989:16].
Après le procès de Riom, les tribunaux "spéciaux" et la Milice de Darnand procédèrent, avec ou sans la collaboration des "autorités d'occupation", à des arrestations massives de juifs français et étrangers (plus de 40'000) [Pottecher 1989:21].
Tribunal d'État (zur Verfolgung der Attentate der Patrioten gegen die deutschen Besatzungstruppen und deren Komplizen)
.

Prozess von Riom (19. Febr. - 11. April 1942)

cf. Prozess in Riom
cf. Le Figaro 1942 auf Gallica

(Source = URL http://www.cartage.org.lb/fr/themes/Geohis/Histoire/chroniques/pardate/Chr/420219a.htm [as of Feb 22, 2011]):

<19 février 1942 - Le 19 février 1942, un commissaire de police transférait cinq inculpés de leurs cellules de la maison d'arrêt de Riom au palais de justice par un souterrain spécialement remis en état.
Confiés à des gendarmes, les prévenus se rendaient, après un détour, dans la salle d'audience, où siégeait d'ordinaire la cour d'assises. Le public, soigneusement contrôlé par des policiers casqués, mousqueton à la bretelle, était alors admis: des officiels, qui gagnaient des loges spécialement aménagées dans de fausses boiseries, un petit nombre de privilégiés et quelque cent cinquante journalistes, dont une cinquantaine d'étrangers. Lorsque l'huissier audiencier annonçait "la Cour suprême", derrière le président Caous, revêtu de rouge, portant collet d'hermine et simarre, faisaient leur entrée le procureur général et huit juges, dont deux en uniforme de vice-amiral et de général et un en toge universitaire.
Les inculpés, internés dès l'automne 1940, incarcérés en octobre 1941 au fort du Portalet et à Bourrasol, étaient présentement domiciliés à la maison d'arrêt de Riom. Deux d'entre eux étaient probablement inconnus du Français moyen: le contrôleur général Pierre Jacomet, ex-secrétaire général du ministère de la défense nationale; le député radical Guy La Chambre, ancien ministre de l'air. Les trois autres, en revanche, avaient fait la une des journaux: Maurice Gamelin, saint-cyrien, avait commandé en chef l'armée française jusqu'au 19 mai 1940; Edouard Daladier, l'un des caciques du parti valoisien, avait été, entre autres fonctions politiques, ministre de la guerre de juin 1936 à mai 1940, et président du conseil d'avril 1938 à mai 1940; Léon Blum, enfin, symbolisait tout à la fois le gouvernement du Front populaire, qu'il avait présidé de juin 1936 à juin 1937, et une manière d'être socialiste.
Plus de quatre cents témoins étaient cités et il était prévu que le procès durerait jusqu'à l'été. Il s'agissait bien d'un procès organisé par Vichy. L'occupant n'était pour rien dans son déroulement: le Reich avait l'intelligence de laisser les Français laver leur linge sale en public. Quelques têtes pensantes vichyssoises et Pétain lui-même, démangés par l'idée de régler tout un arriéré de comptes politiques, voulaient diaboliser l'ancien régime pour mieux ancrer le nouveau. Les inculpés devaient être les boucs émissaires dont le châtiment prouverait au bon peuple la nécessité du redressement moral et intellectuel auquel l'Etat français le conviait autoritairement.
Mais, comme souvent à Vichy, la manœuvre tourna à la déconfiture. L'acte constitutionnel no. 5, en date du 30 juillet 1940, avait institué une Cour suprême de justice, installée dès le 8 août à Riom. Faisant fonction à la fois de magistrat instructeur et de chambre de mise en accusation, elle avait pour mission de juger les ministres, les anciens ministres ou leurs subordonnés immédiats (...) accusés d'avoir trahi les devoirs de leur charge dans les actes qui ont concouru au passage de l'état de paix à l'état de guerre avant le 4 septembre 1939 et dans ceux qui ont ultérieurement aggravé les conséquences de la situation ainsi créée .
Mais comme les juges - nommés - prenaient trop leur temps pour interpréter ce galimatias juridique et instruire le dossier, Philippe Pétain, le 16 octobre 1941, condamnait "motu proprio" (comme il s'en était arrogé le droit en vertu de l'acte constitutionnel no. 7) à la détention dans le fort du Portalet Blum, Daladier, Gamelin, ainsi que Mandel et Reynaud que les juges refusaient d'inculper. Pétain, malgré quelques mises en garde, ne résistait pas à l'idée de ce procès public à grand spectacle qui étoufferait les rumeurs concernant ses responsabilités de patron de l'armée française pendant l'entre-deux-guerres et confondrait pour la postérité ses adversaires politiques. La presse reçut d'ailleurs pour consigne d'écrire "urbi et orbi" que le maréchal avait pris en 1934 la décision de décupler le budget de la guerre, ce qui était absolument faux.
L'imbroglio juridique était total: alors qu'il s'agissait d'hommes déjà condamnés par le chef d'un Etat autoritaire, le président dut préciser, au début du procès, que la Cour considérait les accusés comme de simples prévenus.
Les juges ne se plièrent que partiellement, en cette occasion du moins, aux pressions du pouvoir. Ils eurent, en tout cas, le courage de refuser qu'on pût rendre les inculpés responsables du déclenchement des hostilités. Le président et le procureur général surent respecter les formes: non seulement il leur arrivait de donner du président à Daladier comme à Blum, mais surtout ils laissèrent les inculpés s'exprimer largement, et les rappels à l'ordre de Caous restèrent courtois: "Monsieur Blum, le côté politique de votre argumentation n'intéresse pas la cour. Vous vous échappez trop souvent dans ce domaine". Cela dit, malgré leurs dénégations ("Pour la cour, le procès n'est pas et ne sera jamais un procès politique", déclara Caous), tout en prétendant n'apprécier que les carences de la France en matière militaire, ils acceptèrent de mener un procès éminemment politique, celui du Front populaire et, derrière lui, de la République parlementaire. De surcroît, ils avaient pris grand soin de limiter soigneusement la chronologie: on ne remonterait pas en deçà de 1936, ce qui évitait que fût mis en cause le maréchal. On ne parlerait pas non plus de la conduite des opérations, ce qui ne pouvait que soulager nombre de généraux en revanche. Étaient retenues parmi les griefs la loi des 40 heures, celle des congés payés, les nationalisations, sans oublier les faiblesses coupables à l'égard des "éléments subversifs et révolutionnaires", toutes mesures qui, selon l'instruction, expliquaient les désastres de 40 et justifiaient l'inculpation de Blum.
Une vingtaine d'audiences virent défiler, comme témoins cités par l'accusation, colonels et généraux : à quelques exceptions près, ils se plaignirent amèrement d'avoir manqué qui d'espadrilles à la bonne pointure, qui de jugulaires pour leurs casques de ce concert de lamentations, il ressortait que si les officiers supérieurs n'étaient en rien responsables du désastre militaire, les hommes politiques, eux, l'étaient totalement.
Comment les inculpés allaient-ils réagir ? Gamelin choisit le silence : "Me taire, c'est encore servir" (ce dernier mot tournait chez lui au leitmotiv). Guy La Chambre ne fut pas très courageux, et Jacomet s'en tint à son dossier. Mais Daladier, et Blum, totalement solidaires, dominèrent le procès. Daladier en pleine forme, précis, cinglant, anéantit cette brochette de généraux vaincus et pleurnichards à celui qui attribuait 7 000 puis 6 000 blindés à la Wehrmacht, il répliquait ironiquement : "L'Allemagne a déjà perdu 1000 chars en cinq minutes". Il se permettait de traîner dans la boue le maréchal :" Aujourd'hui Gambetta serait en prison et Bazaine au gouvernement". Blum choisit d'affirmer d'entrée de jeu ses convictions: "Si la République demeure l'accusée, nous resterons à notre poste de combat comme ses témoins et ses défenseurs". Il fit éloquemment l'apologie du Front populaire et n'hésita pas à prendre la défense des communistes engagés dans la Résistance, notamment du syndicaliste Jean-Pierre Timbaud: "J'ai été souvent en bataille avec lui. Seulement, il a été fusillé et il est mort en chantant la Marseillaise... Alors, en ce qui concerne le PCF, je n'ajouterai rien".
La presse parisienne et collaborationniste éructait : "Au lieu d'abattre les salauds, on leur a donné une tribune", s'emportait Je suis partout. Hitler en personne haussait le ton : le 15 mars, célébrant la Journée des héros, il s'étonnait que les Français soient incapables de juger rapidement les responsables du déclenchement de la guerre. Mussolini en rajoutait : "Ce procès est une farce typique de la démocratie".
A Vichy, plongé dans l'embarras, on discutait, et bientôt on ne chercha plus qu'à sauver les apparences: sur le rapport de Darlan et de Barthélémy, le garde des sceaux, Pétain mit à profit, le 15 avril, la suspension des audiences, nécessaire pour que siège la cour d'assises, en renvoyant le procès, par décret, "sine die", pour supplément d'information concernant notamment la manière dont avait été déclenchée la guerre. Un an plus tard, le 21 mai 1943, le procès était définitivement interrompu.>

cf. auch: Ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental

"Légion contre le bolchevisme"

Franzosen in deutscher Uniform im Russlandfeldzug
Erlaubnis von Rekrutierungsbüros in Frankreich
Aeusserungen Pétains (Dank an Deutschland, das die europäische Zivilisation verteidige)
Pétains Glückwünsche für Doriot
Glückwunsch an col. Labonne, frz. Offizier in deutscher Armee kämpfend (Kreuzzug, den Deutschland führe)

cf. Légion des volontaires français contre le bolchevisme

April 1942 Rückberufung von Laval

Laval: "Je souhaite la victoire de l'Allemagne".

cf. Gouvernement Laval (6)

Hetzpropaganda gegen de Gaulle und die Alliierten

Pétain nimmt in sein Kabinett Leute auf, die offen für die Achse (Deutschland, Italien) votiert haben

Marcel Déat
Abel Bonnard
Raphaël Alibert
Philippe Henriot (als Propagandaminisster, der die Alliierten beschimpft)

Pétain und die Alliierten

"Relève" und STO

cf. Relève (Régime de Vichy)
cf. Service du Travail Obligatoire (STO)

Gestapo

Verhaftungen und summarische Hinrichtungen
Massaker ganzer Städte und Dörfer, ohne dass Vichy protestiert
cf. Gestapo
cf. Massaker Oradour-sur-Glane
cf. Liste der durch die deutschen Streitkräfte in Frankreich (2. Weltkrieg) begangenen Massaker
cf. Liste Massaker im 2. Weltkrieg

Repressionsmassnahmen Vichys gegen Patrioten im Innern

Joseph Darnand, chef du Maintien de l'Ordre
Milice; cf. Website zu Milice
Treueeid Darnands auf Hitler
Mord und Plünderungen
Hinrichtung von Georges Mandel

cf. Kollaboration der Polizei (Vichy-Régime)
cf. auch
pdf zu Verhaftung französischer Zivil- und Militärpersonen 1943/44

Presse, Film, Radio: Hetze gegen Alliierte

Pétain lässt keine Beschwerden gegen diese Exzesse zu

Die Krise vom November/Dezember 1943 in Vichy

Pétain plant verfassungsmässige Wiedereinführung des Parlamentes [Héring 1956:171-175 = geplante Verfassung], der Assemblée Nationale; dagegen legt die deutsche Regierung ihr Veto ein.
cf. Brief von Ribbentrops an Pétain vom 29. Nov. 1943 [Michel 1945:362-366, in frz. Übersetzung]; Lettre de Ribbentrop à Pétain.

Wikipédia: "Fin 1943, voyant le sort de l’Axe scellé, Pétain tente de jouer en France le rôle du maréchal Badoglio en Italie, lequel en septembre 1943, après avoir longtemps servi le fascisme, a fait passer le pays du côté allié. Pétain espère ainsi qu’un nouveau gouvernement moins compromis aux yeux des Américains, doté d’une nouvelle constitution, pourra au « jour J » écarter de Gaulle du jeu et négocier avec les libérateurs l’impunité de Vichy et la ratification de ses actes.
Le 12 novembre 1943, alors que Pétain s'apprête à prononcer le lendemain un discours radiodiffusé par lequel il annoncerait à la nation une révision constitutionnelle stipulant qu'il revient à l'Assemblée nationale de désigner son successeur, ce qui aurait remis en cause le statut officiel de dauphin de Laval, les Allemands par l'intermédiaire du consul général Krugg von Nidda, bloquent ce projet. Après six semaines de « grève du pouvoir », Pétain se soumet. Il accroît encore les pouvoirs de Laval tout en acceptant la fascisation progressive de son régime par l’entrée au gouvernement de Joseph Darnand, Philippe Henriot et Marcel Déat". Ende zit. Wikipédia, s.v. Pétain]

Verhalten Pétains am Vorabend der Libération

cf. Chronologie Libération de la France
An de Gaulle gerichteter Vorschlag Pétains: Versuch der Kontaktierung der Alliierten unter der Bedingung, dass Alliierte Pétains Regierung als legtim anerkennen

Pétains Begründung seines Verhaltens

Frankreich erhalten in der Erwartung unserer Befreiung
Verhütung von Schlimmerem (wie z.B. in Polen)
"Bouclier" Pétain als Schild (Frankreichs)
Indirekte Hilfe für verbündete Alliierte
Pétain betreibt Doppelspiel: Scheinbare Konzessionen gegenüber Deutschen, um diese über seine eigentlichen Absichten zu täuschen
Laval, Darlan und ähnliche Minister allein verantwortlich für Unglück, das Pétains Politik Frankreich brachte
cf. Schlusswort Pétains am Prozess (vor seiner Verurteilung)

Deutschfreundliche Texte und Erklärungen Pétains haben einen guten Teil der Franzosen irregeführt

Briefe an Hitler
Brief an Kg. George VI
Brief an F. D. Roosevelt
Gratulation zur "Säuberung" unseres Bodens nach der missglückten alliierten Invasion von Dieppe (Pétain an Hitler 21. 8. 1942)
Zahlreiche Botschaften, die anglo-amerikanische Angriffe in den Schmutz zogen

Es konnte Meinung aufkommen, es sei die Pflicht, die alten Verbündeten zu verlassen und mit Deutschland zu kollaborieren für eine "Neue europäische Ordnung"
Pétain hat Verantwortung übernommen für Konsequenzen seiner Politik.

Antwort Pétains an Ribbentrop, 11. Dez. 1943

Im Arrêt (Begründung des Urteils) ausdrücklich erwähnt als Beweismittel  für vorsätzliches Handeln und innere Ueberzeugung Pétains ("preuve de la préméditation et de la pensée profonde de l'accusé" )
cf. Brief Ribbentrops an Pétain vom 29. Nov. 1943 [Michel 1945:362-366].

Bibliographie zum Pétain-Prozess und zu Pétain

- [Garçon, Maurice, éd.]: Le procès du Maréchal Pétain. Compte rendu sténographique. 2 Bde. Paris: Albin Michel 1945. 1123 p. (= Collection des grands procès contemporains, publiée sous la direction de Maurice Garçon). [zit.: Garçon]
- Héring, Pierre (général): La vie exemplaire de Philippe Pétain. Paris: Paris-Livres 1956 [Biographie Pétains, mit Verteidigung von dessen Verhalten als Staatschef während der Vichy-Regierung]
- Michel, Paul-Louis: Le Procès Pétain. Paris: Éd. Médicis 1945. 371 p.


Procès Pétain: Radio France Culture


(Radiosendung in 15 Folgen à je 24 min, 13.9.-1.10. 2010)
[Hörspiel, kein Originalton, aber von heutigen SprecherInnen gestaltete Lesung aufgrund der Originalprotokolle]

Choix des extraits par Dominique Missika Réalisation : Etienne Vallès    

23 juillet 1945. Palais de justice de Paris. Le procès du maréchal Pétain, 89 ans, s’ouvre devant la haute Cour de Justice. L’ancien chef de l’Etat doit répondre de complot contre la France – en enterrant la République - et d’intelligence avec l’ennemi - en instaurant une collaboration active avec l’occupant...

« 23 juillet 1945. Palais de justice de Paris. Le procès du maréchal Pétain, 89 ans, s’ouvre devant la haute Cour de Justice.

L’ancien chef de l’Etat doit répondre de complot contre la France – en enterrant la République - et d’intelligence avec l’ennemi - en instaurant une collaboration active avec l’occupant.

L’ambiance ? C’est peu dire qu’elle est explosive. La fin de la guerre en Europe ne date que de deux mois et demi et le pays épuisé, ruiné, peine à retrouver ses repères. Les journaux se passionnent et dépêchent leurs meilleures plumes : Léon Werth, François Mauriac, Georges Bernanos, Jules Roy. Pour France-Soir, c’est Joseph Kessel, héros de la France Libre, auteur du « Chant des Partisans », qui rend compte du procès : « La première séance du procès Pétain ? Comme elle vieille et cassée, et combien pareille à celle que la France entendait si souvent à la radio, la voix qui répond à l’interrogatoire d’identité : Mon nom Philippe Pétain. Qualité : Maréchal de France. Après quoi le maréchal Pétain se rassied et plus rien ne semble le toucher. Une voix qui appartient aux disques de radio plutôt qu’à un homme. Un képi lauré sur une vieille petite table. Un vieillard sur un vieux fauteuil. »

L’ancien chef de l’Etat français a confié à Me Isorni, son principal défenseur aux côtés de Mes Payen et Lemaire, le soin de le disculper devant la cour et devant l’histoire. Après une brève intervention, l’accusé gardera le silence. Long défilé à la barre des témoins de l’accusation : Léon Blum, Albert Lebrun, Jules Jeanneney, etc., suivi par les témoins de la défense : Marc Boegner, Pierre Laval, etc. Kessel, crayon à la main, note le moindre rictus de l’accusé, les regards des uns ou des autres, les silences, les incidents de séance, les émois de l’auditoire, la mémorable passe d’armes qui oppose Paul Reynaud à Maxime Weygand.

Comme la majorité des Français de l’époque, le grand reporter accable Pétain sans pour autant se départir d’un certain respect pour le vieux maréchal. Même si l’écrivain insiste avec lucidité sur l’implication du chef de l’Etat français dans la politique de Collaboration, son discours distingue volontiers le « mauvais Vichy » de Laval du « moins mauvais Vichy » du Maréchal .

Peine capitale ou perpétuité ? Quel sera le verdict ? Drame comme dans tous les procès politiques, plus que d’autres sans doute, tant celui-ci renvoie aux années sombres de l’Occupation, aux faiblesses, aux compromissions, aux crimes, aux trahisons. Témoignages, réquisitoires et plaidoiries vont durer jusqu’à la nuit du 14 au 15 août 1945. Sept heures de délibéré, les jurés reviennent dans la salle. 

4 heures du matin : Philippe Pétain est déclaré coupable de haute trahison et d’intelligence avec  l’ennemi. Il est condamné à mort. Le verdict est assorti du vœu que la sentence ne soit pas appliquée. Transféré d’abord au fort du Portalet, il sera ensuite assigné à résidence et  jusqu’à sa mort à l’Ile d’Yeu en 1951. 

Pour composer ce feuilleton,  j’ai suivi le compte-rendu sténographique minutieux et exhaustif (publié par le Journal officiel), qui reprend mot pour mot le contenu des vingt auditions houleuses et d'une densité dramatique que vécurent l'assistance, la Cour et bien sûr le maréchal Pétain durant ces trois semaines de procès. »

Thème(s) : Pétain
Invité(s) : Dominique Missika***

Cf. Sur les traces du Vichy de Pétain (Radio France-Culture)

Bibliographie

Albin Michel a publié dans la collection dirigée par Me (=Maître) Maurice Garçon de l’Académie française, en 1949, le compte rendu sténographique du procès du maréchal Pétain en deux volumes.

Et autour :

Jacques Isorni, Le Condamné de la Citadelle, Flammarion, 1982
Jules Roy, Le Grand Naufrage ; chronologie du procès Pétain,  Albin Michel, 1998
Joseph Kessel, Jugements derniers, Tallandier, Collection « Texto » , 2007
Fred Kupferman, Le Procès de Vichy, Pucheu, Pétain, Laval,  Complexe, 2006
Léon Werth, Le Procès Pétain, Viviane Hamy, 1995
Marc Ferro, Pétain, Fayard, 1995

Die einzelnen Radiosendungen 1-15:


Folge 1/15:

Procès Pétain 1/15, Radiosendung: 13.09.2010 - 20:35

= 1er épisode (déclaration de Pétain)

Invité(s) : Dominique Missika

Folge 2/15:

Procès Pétain 2/15, Radiosendung: 14.09.2010 - 20:30

= 2ème épisode (Paul Reynaud, Edouard Daladier, Albert Lebrun = 1ère-3e audience)

Folge 3/15

Le procès Pétain 3/15, Radiosendung: 15.09.2010 - 20:30

= 3ème épisode (Léon Blum, Michel Clémenceau = 5e-6e audience) 

Folge 4/15

Le procès Pétain 4/15, Radiosendung: 16.09.2010 - 20:30

= 4ème épisode (Loustaunau-Lacau, président Caous, Henriette Psichari-Renan, pasteur Marc Boegner = 6e-7e audience)


Folge 5/15

Le procès Pétain 5/15, Radiosendung: 17.09.2010 - 20:30

= 5ème épisode (Paul Reynaud, général Weygand, Marcel Paul, Paul Arrighi = 8e audience)


Folge 6/15

Le procès Pétain 6/15, Radiosendung: 20.09.2010 - 20:30

= 6ème épisode (Paul Reynaud, général Weygand, général Herring = 9e audience)



Folge 7/15

Procès Pétain 7/15, Radiosendung: 21.09.2010 - 20:35

= 7ème épisode (Léon Noël, général Serrigny, Charles Trochu = 10e audience)


Folge 8/15

Procès Petain 8/15, Radiosendung: 22.09.2010 - 20:30

= 8ème épisode (Pierre Laval, De La Pommeraye = 11e audience)


Folge 9/15

Procès Pétain 9/15, Radiosendung: 23.09.2010 - 20:30

= 9ème épisode (Pierre Laval = 12e audience)


Folge 10/15

Procès Petain 10/15, Radiosendung: 24.09.2010 - 20:30

= 10ème épisode (général Lafargue, Marcel Peyrouton, prince de Bourbon Parme = 13e-14e audience)


Folge 11/15

Procès Petain 11/15, Radiosendung: 27.09.2010 - 20:30

= 11ème épisode (amiral Bléhaut, général Campet = 15e audience)


Folge 12/15

Procès Pétain 12/15, Radiosendung: 28.09.2010 - 20:30

= 12ème épisode (Fernand de Brinon, Joseph Darnand, Charles Donati = 16e audience)


Folge 13/15

Procès Pétain 13/15, Radiosendung: 29.09.2010 - 20:30

= 13ème épisode (général de Lannurien = 17e audience, 18e audience = réquisitoire/Anklagerede Generalprokurator)


Folge 14/15

Procès Petain 14/15, Radiosendung: 30.09.2010 - 20:30

= 14ème épisode (19e audience [Plädoyer der Verteidigung])


Folge 15/15

Procès Petain 15/15, Radiosendung: 01.10.2010 - 20:30

= 15ème épisode (20e audience, arrêt [Fortsetzung Plädoyer Verteidigung, Schlusserklärung Pétains, Urteil])


Filmaufnahmen zu Maréchal Pétain und zum Pétain-Prozess


vgl. www.ina.fr Suche: Pétain

(1) Les Actualités Françaises - 27/07/1945 - 03min49s
(Ouverture du Procès Pétain)


- Le Général KOENIG, vu de dos sur une route à la frontière Suisse ; dans le fond des douaniers lèvent une barrière - Une voiture franchit la douane ; le Général KOENIG s'en approche - GP d'un douanier suisse devant un poste de douane le fusil à la bretelle - GP du maréchal PETAIN, en civil, pardessus et chapeau marchant sur la route et se retournant - panoramique de gauche à droite - Voiture du Maréchal PETAIN, conduite intérieure, accompagnée d'agents motocyclistes, arrive et entre dans le fort de Montrouge - Dans la cour du fort de Montrouge, la voiture du maréchal PETAIN vient s'arrêter le long du bâtiment, les photographes se précipitent - Panoramique vertical sur les fenêtres du bâtiment du fort de Montrouge - Le Maréchal PETAIN et son épouse la Maréchale Madame PETAIN, se dirigent vers l'entrée du bâtiment - GP d'une fenêtre grillagée du fort - PM d'une pancarte "Parloir" sur une porte intérieure, la porte s'ouvre - Une petite pièce garnie d'une valise et de deux chaises en laqué blanc, une fenêtre en contre jour - PP d'une pancarte "Cellule" sur une porte intérieure, la porte s'ouvre - Deux lits jumeaux de profil - Deux lits jumeaux, couvertures pliées à la tête du lit, table en Pano à droite avec quelques livres dessus - PM d'une plaque de rue, 1er arrondissement, Quai des Orfèvres - Plan de l'arrière d'un panier à salade, rentrant au Palais de Justice - Une fenêtre murée en briques à mi-hauteur, avec barreaux dans le haut Panoramique à droite sur une autre fenêtre - Vue de l'intérieur de la pièce, de la fenêtre murée à mi-hauteur et garnie de barreaux - Façade du Palais de Justice, prise de l'entrée du métro "Cité" - Agents faisant circuler la foule sur le trottoir en face du Palais de Justice - Public se présentant aux grilles du Palais de Justice, un agent vérifie les cartes d'entrée, un autre agent, une mitraillette sous le bras, prend la faction - Magistrats arrivant au palais - Agents de police demandant les cartes d'entrée, à la grille du Palais - Vue du haut du Palais de Justice de Paris avec la Tour Carrée dans le fond - Le maréchal PETAIN entre dans la salle d'audience, il gagne sa place, dépose son képi sur une table devant lui, et s'assied, en tenue militaire médaille militaire épinglée à la tunique) - VG du public à l'audience - PP des témoins assis ; de gauche à droite : Albert LEBRUN, Louis MARIN, Paul RAYNAUD, Michel CLEMENCEAU - PM du derrière de la tête d'un photographe photographiant le maréchal PETAIN - VG de l'entrée des magistrats - Passage en PP des magistrats de dos - Le Procureur général, MORNET, passe devant le maréchal PETAIN pour gagner sa place - Le maréchal PETAIN s'assied - VG de la salle d'audience avec la Cour dans le Tond - GP de la Cour, le premier Président MONTGIBEAUX au milieu de la Cour - Le maréchal PETAIN s'assied après l'interrogatoire - PG de l'audience avec la Cour dans le fond - Le maréchal PETAIN assis auprès d'un garde ; le bâtonnier Payen, plaide derrière lui - Public à l'audience - PG panoramique salle d'audience - PM & GP du maréchal PETAIN, debout, lisant un papier - VG du maréchal PETAIN lisant un papier - GP du Premier Président MONTGIBEAUX - PM d'une partie du public - GP de Monsieur Albert LEBRUN et Louis MARIN - GP du bâtonnier PAYEN - GP du Président MORNET - GP du Maréchal PETAIN, assis - GP de monsieur Paul REYNAUD se dirigeant vers la barre - Divers plans de monsieur Paul REYNAUD déposant - GP du maréchal PETAIN assis, se tenant l'oreille d'une main, et tapotant de l'autre main sur le bras de son fauteuil - RETRO - L'entrevue HITLER-PETAIN à Montoire - L'entrevue GOERING-PETAIN à Saint Florentin-Vercigny.


(2) Les Actualités Françaises - 03/08/1945 - 01min18s

- VG de 1a salle d'audience au Palais pendant le procès Pétain - GP de monsieur DALADIER déposant au procès Pétain - GP de monsieur André MORNET (procureur général) - GP de monsieur DALADIER - Les avocats de la défense (dont maître ISORNI) - VG de monsieur Albert LEBRUN arrivant dans la salle d'audience - VG en enfilade des jurés - GP d'Albert LEBRUN - GP de mains d'un caricaturiste dessinant le portrait d'Albert LEBRUN - GP d'Albert LEBRUN déposant - GP de monsieur MORNET attentif - PM de monsieur JANNENEY, se rendant à la barre - PM de la Cour attentive - GP de monsieur JANNENEY, de profil, prêtant serment - GP du maréchal PETAIN jouant avec ses gants - PM des avocats de la défense, assis, attentifs - VG et GP de Louis MARIN venu déposer à l'audience - VG et GP de Léon BLUM, déposant à l'audience - VG et GP de Michel CLEMENCEAU prêtant serment et déposant au procès Pétain - GP du Général DOYEN à la barre - GP du maréchal PETAIN, assis dans son fauteuil, la tête appuyée sur la main gauche - VG et GP d'Edouard HERRIOT, prêtant serment et déposant - VG de l'avocat maître ISORNI - PM du banc des témoins où l'on remarque Paul REYNAUD - VG de la salle d'audience pendant la déposition d'Edouard HERRIOT.




(3) Les Actualités Françaises - 10/08/1945 - 01min40s


- VG de l'entrée du Palais de Justice (circulation automobile) - 2 PM et GP de monsieur Marcel PAUL déposant - GP de 2 journalistes prenant des notes - VG du Général Maxime WEYGAND passant près du Maréchal PETAIN assis et le saluant - VG de la cour - GP du Général WEYGAND prêtant serment - Panoramique sur l'ensemble de la salle - VG du Maréchal PETAIN debout, répondant au Général WEYGAND tourné vers lui - Intervention de monsieur Paul REYNAUD - GP du Général WEYGAND déposant - PM de monsieur Paul REYNAUD intervenant de sa place - GP du président André MORNET parlant - GP d'un journaliste prenant des notes - PM de la cour - PM et GP du Général GEORGES déposant - L'audience est levée, le maréchal PETAIN se lève - VG d'un fourgon cellulaire entrant au Palais - Le Maréchal PETAIN et monsieur Pierre LAVAL, encadrés de gendarmes, dans un couloir du Palais - Pierre LAVAL entre à l'audience - PM et GP de Pierre LAVAL déposant - PM du Maréchal PETAIN passant un geste des 2 mains (geste d'accord) - GP de Pierre LAVAL parlant, penché en avant.

(4) Les Actualités Françaises - 17/08/1945 - 01min48s

Le Maréchal PETAIN passe en jugement pendant quatre semaines en juillet et août 1945 pour haute trahison. Les derniers jours du procès : les témoins (Perouton, de Brinon, Darnand), le réquisitoire du procureur général Mornet, les plaidoiries de maîtres Isorni, Lemaire et Payen, le jury, le verdict. - VG de la salle d'audience. PM et GP de l'ancien Ministre de l'intérieur PEYROUTON , de FERNAND DE BRINON et de DARNAND déposant à la barre - VG de PETAIN,dans son fauteuil,la main sur l'oreille - Vues diverses du Procureur Général André MORNET pendant son réquisitoire et des avocats de la défense ISORNI,LEMAIRE et PAYEN au cours de leur plaidoirie;Différents plans de la salle d'audience,du banc des jurés et de celui de la presse. - GP du Maréchal PETAIN,tête nue,de profil,se levant pour écouter le verdict.

(5) Le procès Pétain (chutes) [ohne Ton]

Les Actualités Françaises - 01/01/1945 - 01h03min57s

15 JOURS DE PROCÈS du 23 JUILLET au 15 AOUT 1945: - bob 1:1er et 2ème jours: PAUL REYNAUD, LEON BLUM , une jeune femme-11'35" - bob 2: 3 et 4ème jours: EDOUARD HERRIOT, MAXIME WEYGAND, PAUL REYNAUD -femme avec chapeau- 10'40" - bob 3: 5,6 et 7ème jours: précédents + témoins non identifiés - 12'37" - bob 4: 8 et 9ème jours : précédents + témoins non identifiés - 9'40" - bob 5: 10,11,12ème jours: précédents + témoins non identifiés; PETAIN joue avec ses gants-DARNAND,DE BRINON,UN ÉCCLÉSIASTIQUE-10'35" - bob 6: 13,14,15ème jours : arrivée du fourgon au Palais de Justice,Vues de la place devant le Palais,promeneurs,terrasse de café. PIERRE LAVAL- 12'15" - Nota pour les 6 bobines: Nombreux plans de la salle d'audience;GP des avocats et des témoins; parmi les journalistes on note la présence les derniers jours de JOSEPH KESSEL (2ème rang des bancs de la presse) et ALBERT CAMUS(3ème rang).

(6) vgl. auch Filmaufnahmen zum Prozess gegen Darnand und Laval

Eine Filmaufnahme des Prozesses gegen Darnand und Laval (Sept./Okt. 1945) zeigt Montgibeaux als Präsidenten der Haute-Cour de Justice, mit Spitzbart und Hermelinkragen (interessantes Zeitdokument). Inhalt dieser Filmaufnahme:
- Vue extérieure du Palais de justice - GP du glaive de la justice - VG Intérieur de la salle de la Haute-Cour - Entrée de DARNAND, dans la salle de la Haute-Cour - GP de DARNAND - Le Président MONTGIBEAUX et la Cour - DARNAND parlant à la Cour - PP du président MONTGIBEAUX - GP de DARNAND parlant - Entrée de PIERRE LAVAL, dans la salle de la Haute-Cour - PM de Pierre LAVAL, dans la salle préparant un dossier, s'asseyant et se relevant - GP du président MONTGIBEAUX parlant - VG de la salle de la HAUTE-COUR pendant que Pierre LAVAL parle - GP d'un avocat lisant un document à haute voix - VG de journalistes écrivant - GP de Pierre LAVAL lisant un document - GP de Pierre LAVAL lisant un document, et se rasseyant rapidement - GP du procureur parlant (André MORNET) - PM de Pierre LAVAL se levant brusquement et parlant, agité - GP d'un caricaturiste au travail - Vue de la salle de la Haute-Cour, au PP le procureur MORNET vue de dos, parlant - GP de Journalistes écrivant - Avocats discutant - GP du président MONTGIBEAUX, écoutant - GP procureur MORNET parlant - PM fauteuil vide de Pierre LAVAL.

Internet-Links zum Pétain-Prozess 1945

Philippe Pétain (1856-1951)

Messages du Maréchal Pétain 1940-1944

Reden Pétains 1940-1944 (deutsch)

Digithèque MJP: Régime de Vichy (Texte von Erlassen zur Verfassung)

France-Libre: Discours Pétain (17 juin 1940)

Gosewinkel, Dieter: Die Illusion der europäischen Kollaboration. Marschall Pétain und der Entschluss zur Zusammenarbeit mit dem nationalsozialistischen Deutschland 1940. In: Themenportal Europäische Geschichte (2007)

Wikipédia: Philippe Pétain

Pétain auf YouTube (Videos)

Worldnews Pétain (Videos)

ARTE TV: Dossier Philippe Pétain

ARTE TV: Policiers face au passé de Vichy

ARTE TV: Interview de Henry Rousso (tot. 12 Videos) (franz., durch klicken von "allemand" = dt. Fassung)

ARTE TV: Suche "Vichy"

Vichy Web, Links (gute Sammlung von Links zu Vichy-Frankreich: Simon Kitson/University of Birmingham)

Pétainprozess und Gefangenschaft (Website Gén. Héring)

Association pour Défendre la Mémoire du Maréchal Pétain

Website zu Maréchal Pétain

Farmer, Paul: Vichy Political Dilemma. New York: Columbia Univ. Press 1955  (read online = Internet Archive)

Open Library Books, suche: Pétain

LeMO: Das deutsche Besatzungsregime in Frankreich (2. WK)

FOSCUBE Lesezeichen zu Vichy-Frankreich

FOSCUBE Chronologie zu Vichy-Frankreich

"Journal officiel" Procès Pétain 1945 (3 Bde.) kaufen

Table des matières
Tome Ier Avertissement de l’éditeur Présentation de l’IRHMP Sept premières audiences (23 au 30 juillet 1945) Acte d’accusation, déclaration de Philippe Pétain.
Dépositions des présidents Paul Reynaud, Édouard Daladier, Albert Lebrun, Noël Jeanneney, Louis Marin, Armand Gazel, Léon Blum, François Charles-Roux, Michel Clemenceau, du général Paul-Andre Doyen, du président Pierre Caous, d’Albert Lemarle, Paul Winckler, Denise Petit, de Édouard Herriot, du colonel Loustaunau-Lacau, de Mme Psichari-Renan, du pasteur Marc Boegner,de Marcel Paul, de Paul Arrighi.
Tome II Audiences du 31 juillet au 7 août 1945
Dépositions  du général Maxime Weygand, M. du Chayla, Lettre de l'amiral Leahy, Dépositions du général Hering, de Bernard Chaudé, général Alphonse George, général Paul Vauthier, Léon Noël, général Bernard Serrigny, Charles Trochu, Pierre Laval, de la Pommeraye, général Henry Lacaille, prince François-Xavier de Bourbon-Parme, général Picquendar, Noël Pinelli, général Victor Laffargue, général Edmond Ruby, général Picard, Marcel Peyrouton, amiral Jean Fernet, Jean Roussel, François Martin, Jacques Chevallier, Yves Bouthillier, du général Jean Bergeret et de Jean Berthelot
Tome III  Six dernières audiences (8 au 14 août 1945)
Dépositions de l’amiral Henri Bléhaut, des généraux Jacques Campet, Victor Debeney, Maurice Martin, du capitaine de vaisseau Édouard Archambaud, René Norguet, de l’abbé Jean de Rodhain, de Charles Donati, auditions de Fernand de Brinon et de Joseph Darnand, dépositions du capitaine de vaisseau Jean Tracou, du général Juin, du Comité parisien de libération, de Jean Jardel, Ernest Lagarde, Louis Le Roch, André Lavagne, du général Catroux, du Dr Charles Bareiss, Paul Estèbe, du général Joseph Éon, du cardinal Liénart, de l'enseigne de vaisseau Ghoers, du général de Lannurien.
Réquisitoire du procureur Mornet
Plaidoiries du bâtonnier Payen, de Me Lemaire et de Me Isorni
Texte de l'arrêt du 14 août 1945.
Index général des noms cités

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